Négociation torride en salle de réunion : mon one-shot sauvage en déplacement
Dans le lounge feutré de mon hôtel d’affaires, je sirote un café noir. Loin de mon quotidien, anonyme dans cette ville inconnue. Valise bouclée pour demain, ce soir, je chasse le frisson. Demain, réunion cruciale avec Ganymède. Son profil LinkedIn m’a déjà chauffée : grand, brun, épaules carrées. Je défais ma queue de cheval devant le miroir. Parfum fleur d’oranger, robe noire moulante, foulard bleu. Prête à négocier… et plus.
L’ascenseur vibre doucement jusqu’au open space. Cliquetis des claviers, moquette épaisse avale mes pas. Lumières crues, slogans criards : “Le futur, c’est aujourd’hui”. Le grand brun m’escorte en salle vitrée. Porte close, stores prêts à tomber. Café refusé, mon cœur pulse déjà. Quatre shots de caféine ce matin, je bande les muscles.
L’Approche : Liberté et frisson de l’inconnu
Je pousse la porte. Pierre Ganymède, encore plus sexy en vrai. Costume impeccable, regard déterminé. On s’assoit aux bouts opposés. Dossier ouvert : 10 000 colis à 150 euros. Son choc : “Ça ne couvre pas mes coûts.” Je lève les yeux bleus, stylo aux lèvres. Ses épaules, sa voix grave. Déjà, l’envie monte. Jambes croisées, bras croisés, je le fixe. Négociation féroce : qualité, réactivité, partenariat. Il boxe bien, mais je sens la faille.
Je me lève, m’approche. Parfum suave envahit l’air. Assise sur la table, bottes effleurent ses genoux. “Pierre…” Stores descendent en ronronnement discret. Il recule, mais je saisis sa cravate. Porte verrouillée, clé nichée entre mes seins. Son regard plonge. Je défais le foulard, décolleté offert. “Accepte 150 euros, et je te soulage.”
Il résiste, mais ma main palpe son érection. “Tendu, Pierre. De bout en bout.” Zip ouvert, slip tendu. Il cède : contrat à 150, pipe à la commande, baise à la livraison. Topless, culotte blanche, collants noirs déchirés. Corps nu sauf bottes. Cheveux lâchés, regard de chienne en chaleur. Baiser bergamote, langues affamées.
L’Explosion : Baise sauvage et dialogues sales
Il me soulève sur la table. “Nouvel accord : je te lèche.” Genoux à terre, chatte épilée dégouline. Langue en elle, sucs salés-doux. Clito gonflé, cris étouffés. Doigt dedans, elle convulse, jouit en hurlant. Seins libres, tétons durs. Nus tous deux, sa bite contre mon clito. “Je vais te baiser la chatte.”
Enfoncé lent, étroit, chaud. Jambes bottées croisées dans son dos. “Baise-moi, fais-moi jouir!” Va-et-vient sauvage. Table grince, sueur colle nos peaux. Seins ballottent, ongles lacèrent son dos. “Putain, ta chatte serre ma bite!” Bouche contre bouche, bergamote et cyprine. Accéléré, ramonage brutal. Gémissements fusent, perdues dans le cliquetis lointain des bureaux. Orgasme simultané : cri primal, spasmes, semence chaude.
Halètants sur la table, mains enlacées. Plafond blanc au-dessus. “Toutes les semaines, pour vérifier.” Il tend la clé. Baiser final, saveur bergamote. Je rhabille : culotte trempée, collants filés, sourire carnassier. Porte ouverte, open space studieux. Il reste assis, pantelant.
Ascenseur descend, ronronne vers le lounge hôtel. Valise bouclée, clé rendue au desk. Taxi vers l’aéroport, ville défile floue. Anonyme repart, trace effacée. Pierre ? Un souvenir cru, un frisson de plus. Demain, ailleurs, nouvelle chasse.