Fuite d’eau coquine à Londres : mon orgasme sauvage avec le concierge
Londres pulse dehors, klaxons étouffés par les vitres épaisses de mon appart-hôtel anonyme. Valise à moitié faite dans la chambre, je me sens libre, étrangère dans cette ville grise. Mari parti, repères effacés. Juste moi, mes envies qui bouillonnent. Parfum capiteux sur ma peau, robe courte moulant mes formes généreuses. Jambes gainées de soie, je descends l’escalier, talons claquant softly sur le béton.
Il est là, entre deux étages, à changer une ampoule. Torse bombé sous sa chemise, gentil concierge français expatrié. Sourire échangé, électrique. ‘Une petite fuite dans mon appart, vous pourriez jeter un œil ? Mon mari n’est pas là.’ Voix suave, yeux pétillants. Il acquiesce, prend ses outils. On monte. Cuisine impeccable, propreté maniaque. Je désigne l’évier : ‘Voilà, ça goutte. J’ai essayé, me suis retrouvée trempée.’
L’Approche : frisson de la rencontre imprévue
Il s’agenouille, ouvre le meuble. Jambes dans son champ de vision. Dialogue glisse, double sens : ‘C’est pas trop serré, bien lubrifié.’ ‘Il faut que la pièce pénètre bien.’ ‘Elle doit être bien dure.’ Ma chatte palpite déjà. Érection visible sous son pantalon. Je tends la main : ‘Vérifiez vous-même.’ Paume sur sa queue raide. ‘Plus que je n’espérais !’ Je recule, soulève jupe. Slip dentelle blanche, transparent. ‘À votre convenance ?’ Il halète. J’enlève tout, m’assois sur le fauteuil, écarte les cuisses. Buisson taillé, mouille qui perle. ‘La bonne position pour bosser, non ?’
Il plonge. ‘Bouffe-moi, je suis trempée.’ Langue vorace sur mon clito, lèvres aspirant ma liqueur sucrée, framboise et mûre. Doigts pincent, un dans la chatte, un dans le cul. Je m’arc-boute, seins libérés du soutif ajouré, tétons durs sous mes paumes. ‘Continue, salaud !’ Corps en feu, sueur luisante, mèches collées. Ville bruit dehors, ronron d’une voiture, fond sonore à notre vice. Orgasme explose : ‘I’m coming !’ Cuisses tremblent, mains dans ses cheveux, le plaque contre moi. Jus coule sur sa bouche.
L’Explosion : plaisir brut et dialogues sales
Pelloche saliveuse, goût de moi sur sa langue. Pantelante, je me lève : ‘Encore du bricolage dans la chambre.’ On titube, porte claque. Draps frais d’hôtel, lumière tamisée filtrant rideaux. Je le pousse sur le lit, défais sa ceinture. Queue épaisse, veinée, jaillit. ‘Putain, ce que je veux ça.’ Je l’engloutis, gorge profonde, salive dégouline. Il gémit, mains sur mes seins. Puis il me renverse, écarte mes jambes. ‘Vas-y, baise-moi fort.’ Pénètre d’un coup, chatte étroite l’aspire. Va-et-vient brut, claquements de peaux, lits grince. ‘Plus profond, défonce-moi !’ Seins ballottent, on suinte, odeurs de sexe emplissent la pièce. Klaxons lointains se mêlent à nos cris. Il pince mon cul, doigte l’anus. Je griffe son dos. ‘Je jouis encore !’ Il se vide en moi, chaud, pulsant.
Corps emmêlés, souffles courts. Plaisir sans attaches. Heures plus tard, je me lève. Valise bouclée, clés rendues au desk en bas. Sourire complice, pas de mots. Taxi dehors, moteur ronronne vers l’aéroport. Londres s’efface, anonyme repart. Aucune trace, juste le frisson gravé dans ma chair.