Rencontre Interdite avec les Éboueurs : Mon Éscale Folle en Hôtel

Le ronronnement sourd du camion déchire le calme matinal. Je suis à la fenêtre de ma suite d’hôtel, dans cette ville inconnue, valise à peine déballée. Loin de François, des enfants, de ma maison cossue. Anonyme. Libre. Hier, en sortant mes poubelles, j’ai laissé tomber mes clés. Accroupie, jambes écartées, kilt relevé. Leurs regards. Fixés là. Le chef ventru, Franck, cheveux poivre et sel, moustache grisonnante, combinaison orange ouverte sur poitrail velu. Hassan, Maghrébin maigre, yeux noirs brûlants. Manuel, Portugais trapu, cou de taureau. Sourire en coin. Je rougis, rentre. La chaleur monte. Solange, au téléphone : “Attends-les demain, allume-les.” Je raccroche, tremblante.

Nuit agitée. Draps frais collent à ma peau. Matin venu, maquillage soutenu, lèvres rouges. Serre-tête velours. Chemisier crème déboutonné, seins lourds libres. Kilt fendu vert, bas gris, culotte bleue tendue sur toison blonde. Miroir : une proie offerte. Cœur cognant, je guette. Camion approche. Grincement freins. Je sors, pose devant poubelle hôtel. Jambes écartées, mains hanches, poitrine bombée. Sourire provocant. Ils freinent net. Descendent. Figés. “Bonjour. Café pour commencer la journée?” Voix ferme, malgré ventre noué.

L’Approche : Le Vertige de la Liberté

Ils se regardent. Franck avance : “On va être en retard.” Je m’approche, poitrine frôlant son torse. Odeur de sueur, gas-oil. “Tous les jours, une femme comme moi vous invite?” Cambrée, mordille lèvre. Ils bandent déjà. “Suivez-moi.” Hanches roulantes jusqu’à la suite. Cuisine feutrée, lumière tamisée. Café servi. Vies mornes contées. Silence pesant. Je décroise jambes, jupe haut. Regards affamés. Debout face à eux. Chemisier tendu, tétons durs.

Le silence craque. Je plaque main sur bosse de Franck. “Je veux vos bites de mâles en manque. Dosez-moi, bande de prolos.” Lèvres sur barbe grise. Il grogne. Je descends zip, extirpe queue fine, couilles poilues. À genoux. Langue sur gland obus. Goût âcre. Nausée. Succion profonde. “Suce, salope!” Tremblements. J’éjacule pas. Passe à Hassan. Épaisse, râpeuse. Avalée jusqu’au pubis. Clin d’œil. Insultes arabes. Manuel derrière : doigts dans fente trempée, sein malaxé. Mors nuque. “Poilue, tu vas morfler!”

L’Explosion : Plaisir Brut et Déchaîné

Franck commande : “Levez-vous, on baise.” Préservatifs lancés. Sur table, jambes écartées, culotte écartée. Touffes blondes luisantes. “Claquez-moi les couilles au cul!” Franck en premier. Enfonce jusqu’à garde. Bras sous genoux. Je branle les autres, suce alternance. Tempo régulier. Grognement. Vide. Hassan sur épaules : coups désordonnés. Cris perçants. Secousses. Éjacule vite. Manuel me plie. Pouce en vrille. Bouche sur anus. Gémis. “Sale roulure!” Pilonnage furieux. Fesses claquent. Cris stridents. Se vide, jambes pliées. Orgasmes me traversent. Ville bruit dehors, nos halètements perdus.

Essoufflée, je rajuste. Ils remontent combis, timides. “Merci, Messieurs.” Manuel palpe sexe : “Reviens au chantier, salope. Ouvriers t’attendent.” Je tape joue. Porte. Camion ronfle, s’éloigne. Larmes chaudes. Valise bouclée. Clés rendues. Taxi vers aéroport. Anonyme redevenue. Frisson persiste. Prochain escale? Solange saura. Ville défile, moi vide et comblée.

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