Rencontre Anonyme à Mossoul : Sexe Brutal sur Tapis Épais Avant l’Adieu Fatal
La vapeur flotte encore dans l’étuve carrelée. Mes pieds glissent sur le sol mouillé. Peau rougie par l’eau chaude, tétons durs comme des perles. Je suis nue, vulnérable, loin de Saint-Malo, anonyme ici à Mossoul. Personne ne sait qui je suis. Une voyageuse perdue dans la guerre. La porte grince. Une ombre massive. Battle-dress sable, chéchia enrubannée, Ray-Ban noires. Il s’avance, silencieux. Je recule, attrape une serviette, la noue sur mes seins. Mon cœur cogne. Qui est-ce ? Sa voix perce le voile : « Alors ? Tu ne m’as pas reconnu ? » Français parfait. Familier. Jack. Le nul du CFJ. Celui que j’ai snobé. Changé. Musclé, sec, barbu. Il ôte sa chéchia. Crâne rasé. Yeux noirs, perçants. Il parle. Son passé. Sa foi. Allah. La Cause. Il m’a fait venir pour ça. Et pour me baiser. Ses aveux me troublent. Béguin d’ado. Souffrance. Admiration pour mes reportages. Je tremble. Pas de peur. De désir refoulé. La jeune Arabe m’a allumée tout à l’heure. Doigts dans ma chatte, mon cul. Jouissance inachevée. Il tend une serviette. Nos regards se verrouillent. Il m’entraîne dans la pièce voisine. Tapis épais, moelleux sous les pieds nus. Lumière tamisée par les murs chaulés. Odeurs d’encens et de sueur. On s’assoit face à face. Genoux touchant genoux. Il avoue tout. Son père arabe. Son rêve de me sauter. Je sens mon ventre se contracter. Liberté totale ici. Pas de repères. Pas de témoins. Je ne résiste pas. Sa main effleure ma cuisse. Peau qui frissonne. Le ronron lointain des moteurs dehors, la ville qui gronde. Imprévu total. Je m’ouvre comme une huître.