Rencontre sauvage avec un pêcheur : mon premier frisson anal en voyage anonyme
Samedi matin. Air frais de juin. Ma voiture de location garée près du pont, après une heure trente de footing le long de la rivière. Soif terrible. Gourde oubliée. Je trottine encore, muscles tendus par six mois de sport. Trente ans, célibataire, lasse des potes reloues. En voyage, anonyme, libre d’explorer mes envies refoulées.
Pont en vue. Un pêcheur près de nos bagnoles. Première fois ici. Treillis vert moulant ses cuisses. Bosse énorme dans le froc. Je ralentis. Respiration lourde. ‘Bonjour, belle journée !’ ‘Salut, ça va chauffer l’aprèm.’ Bavardage pêche. J’ouvre ma portière, avale l’eau. Tee-shirt trempé. Je le vire, essuie ma peau, enfile un marcel fin. Mieux.
L’Approche : liberté et trouble au bord de l’eau
‘Vous pêchez ?’ ‘Non, pas patiente.’ Il insiste. ‘Essaie.’ Alain. Grand, musclé, odeur de mâle. Je m’assois sur le coffre. Regard rivé sur sa braguette. Il bande dur. Trouble monte. ‘Essaie la canne.’ Il se colle derrière. Mains sur les miennes. Corps contre le mien. Sa bosse contre mes fesses. Choc. Lancés guidés. Ses paumes glissent sur mes épaules, dans le marcel. Sur mes seins. Pointe durcie. Je tremble. Il pince, roule. Tête en arrière sur sa joue. Je fonds.
Mains descendent. Sous l’élastique du short. Short glisse. Une main sur mon clito, l’autre sur mes lèvres trempées. Je mouille déjà. ‘Tu veux voir la mienne ?’ Souffle chaud à l’oreille. Langue qui fouille. Oui. À genoux. Il libère un monstre. 25 cm, veines saillantes, gland violet. Lourdeurs de couilles. Bouche ouverte, je goûte. Inexpérimentée. ‘Première fois ?’ ‘Oui…’ Il m’embrasse. Langue suceuse. Fougue. ‘Je t’apprends.’ Bouche sur seins, mords, lèche. Ventre, nombril. Sur mon sexe. Langue experte.
L’Explosion : baise bestiale dans le bosquet
‘Suis-moi.’ Couverture derrière bosquet. À l’abri, vue sur chemin. Rivière clapote. Vent dans feuilles. Il me couche. Léche couilles, clito. Bassin se soulève. Langue sur anus. Éclair. Je tire jambes à la tête. Ouverture totale. Doigts massent, pénètrent. Un, deux. Je m’empale. ‘T’aimes ça, salope.’ Oui. Son gourdin contre mon visage. Je lèche, frotte.
À quatre pattes. Gland contre trou. Douleur vive. Respire. J’avance. Engloutis tout. Couilles poilues claquent. Cris : ‘Oh oui !’ Plaisir monte. J’éjacule clito en spasmes. Lui continue, fort. Crème chaude inonde. Cri primal. Affalée. Il durcit encore. Je monte dessus. Cavalier. Ressers, relâche. Saute. Fou. Éjacule encore. Sur son torse velu.
Baisers. ‘T’es une salope née.’ ‘Et tu kiffes ?’ Rire. ‘Ma femme m’attend.’ Marié. Secret. Rhabillage. Embrasse nuque. ‘Rase-toi tout. Je t’appelle.’ Voiture ronronne. Il file, baiser main. Moi au volant. Fesses gluantes de foutre et mouille. Chaud moite. Reprends route. Anonyme repart. Pas de trace. Frisson pulse encore. Prochaine escale ?