Sexe brut en montagne : confession d’une voyageuse anonyme
Le bus ronronne dans la nuit froide, phares trouant la neige dense. Je descends, anonyme ici, Cathy oubliée loin de mon quotidien. Jean serré colle mes cuisses, haut blanc dévoile mon ventre plat. Regards d’hommes me déshabillent déjà. Liberté électrique pulse dans mes veines. Loin de Fred, de nos routines. J’entre au resto feutré, lumière tamisée danse sur les couples de lesbiennes qui s’embrassent sans pudeur. Cécilia attend, blonde aux seins lourds moulés dans un caraco noir béant, jupon blanc fluide. Elle m’embrasse direct sur la bouche, goût sucré de vin. On papote études, rires fusent. Elle se penche, décolleté s’ouvre comme une invitation. “Tu m’excites, ma petite Cathy.” Mes yeux rivés sur ses nichons, je murmure : “Toi aussi.” Bretelle glisse, air mutin. “Je suis trempée.” Mon pied nu sous la table effleure sa culotte soyeuse, fente chaude. Poils pubiens chatouillent mes orteils, mouille imprègne ma peau. Elle tremble, mord sa lèvre. Pression accrue, elle gémit bas. Serveuse surgit : “Dessert ?” Rire nerveux, mon doigt hume son odeur intime.
On file chez elle, porte claque. Baisers voraces, langues se battent. Je la retourne, lèche sa nuque salée, mains malaxent ses seins pendants. Jupon relevé, string noir écarté, doigt plonge dans sa chatte ruisselante. Elle miaule, hanches ondulent. Caraco arraché, je mords son téton érigé, suce avidement, langue fouette. Elle me plaque sur le bureau, jean tire sèchement, brésilien turquoise de côté. Doigt en moi, je me tords, gémis comme une chienne. Haut déchiré, bruit sec, ses lèvres avalent mes nichons tendus, tire fort. Je m’agrippe à sa nuque, bouche contre bouche, salive coule. Canapé nous avale, 69 instinctif. Ma langue fouille sa fente poilue, goût musqué, elle aspire mon clito gonflé. Gémissements synchrones, corps secoués, jus gicle ensemble. Béatitude immobile, puis câlin contre son sein chaud.
L’Approche
Réveil pudique, elle lit en moi : “Bi, hein ? Fred ?” Photo blêmit son visage. Sandra veut le buter. Panique. Bureau sonne, il est parti avec elle. Voiture de Cécilia rugit, neige fouette pare-brise. Village endormi, bar enfumé pue la bière. Locaux matent nos corps moulés. Tenancière confirme : chalet haut. Sébastien propose : “En nature.” Cécilia refuse. Je m’agenouille, boutons sautent, bite veinée durcit. Langue lèche gland salé, gorge profonde, va-et-vient salivants. Pas assez. Déshabillée, Cécilia se doigte devant lui, string trempé. Je m’empale, chatte engloutit sa queue raide, bassin claque. Seins ballotent, il pelote, mord. Elle simule orgasme, il explose en jets chauds sur le sol. “Allons-y.”
Chasse-neige vrombit, froid mord nos pulls chauds. Chalet isolé, feu crépite, fringues éparpillées. Escalier craque. Sandra nue, couteau sur Fred attaché en croix. Monstre révélé. Fusil Sébastien tombe dans sang. Je tire, verre explose, corps sombre s’écrase dans neige lunaire. Fred libéré, étreinte humide de larmes. Disparition : valise bouclée mentalement, clés rendues, je repars bus vrombissant. Anonyme redevenue, trace effacée. Demain, resto attend Cécilia, double vie intacte. Frisson persiste.