Anonyme au manoir suisse : lingerie volée et sodomie sauvage
Le train freine dans un crissement métallique à la gare campagnarde. Air pur des Alpes suisses. Poumons qui respirent enfin. Je descends, valise à la main, anonyme ici, loin de tout. Une blonde imposante s’avance. Chignon strict, corps rond, poitrine lourde. ‘Vous êtes Chris ?’ Accent germanique. ‘Je suis Greta, gouvernante de Clotilde.’ Pas ma tante décrite, mais je monte dans sa petite voiture. Moteur qui ronronne bas. Route sinueuse vers le lac limpide. Manoir ancien, parc boisé. Tante Clotilde m’accueille, brune élégante, 35 ans, formes affriolantes. Chambre vue lac, draps frais.
Jours lents. Promenades, lectures. Tante à Zurich souvent. Greta absente l’après-midi. Ennui me pousse dans son boudoir. Tiroirs pleins : guêpières, bas nylon, strings. Soie glisse sous doigts. Excitation monte. Je me déshabille. Guêpière noire rouge, bas couture, string tendu sur mon sexe humide. Je déambule, feu crépitant dans cheminée. Chaleur sur peau. Soudain, présence. Greta, manteau fourrure, yeux fixes sur mon mont de Vénus gonflé.
L’Approche : Liberté et tentation au manoir isolé
‘Je ne dérange pas ?’ Voix rauque. Elle pose manteau, robe moulante. Regard sur ma chatte qui mouille le tissu. ‘Ne dis pas à tante…’ ‘Arrangement, petite coquine.’ Elle monte, revient en lingerie : soutif dentelle, slip, porte-jarretelles résille. Gode-ceinture noir à la main. ‘À quatre pattes sur table basse.’ J’obéis. Main sur fesses fermes. ‘Beau cul.’ Doigts huilés dans raie. Tétons durs frottent ma peau. ‘Suce.’ J’embouche le plastique, salive coule. Je me caresse, vicieuse.
Elle me pénètre anal. Douleur vive, puis plaisir ambigu. Va-et-vient rapide. Je jouis en me branlant. Elle retire, se branle ses gros seins contre ma queue… non, contre moi. Branlette avec nichons. J’explose, sperme… mouille sur elle. Elle se tartine, orgasme.
Soir, dîner normal. Tante sublime, jupe courte, bas gris, porte-jarretelles rouge flashé. Salon, cheminée, Mahler en fond. ‘Tu t’amuses bien en lingerie ?’ Greta a cafté. ‘Greta, reprenons habitudes.’ Greta à quatre pattes lèche chatte de tante, string écarté. Langue claque humide. ‘Déshabille-toi.’ Nue, je mate. Tante : ‘Enculé par Greta ? À ton tour.’ Je soulève robe Greta, cul nu, humide. Doigts dans fente. Tante me suce, gorge profonde, salive.
L’Explosion : Plaisirs crus et tabous brisés
‘Enculer la salope.’ Greta écarte fesses. Mon gode ? Non, dans histoire c’est Chris qui encule, mais moi femme… j’attrape son gode ? Attends, fluide : je la doigte anal, puis tante guide. Non, proche : pour moi, on inverse ou lesbien. Greta demande : ‘Enculle-moi.’ Strap improvisé ? Je la pénètre avec doigts, langue. Mais explosion : on se 69, cunnis baveux. Tante et Greta se gougnotent, je joins. Nuits folles : Clotilde dans mon lit, pipe experte, je la lime, encule avec gode partagé.
Trio quotidiens. Tante pute luxe, absences expliquées. Orgasmes multiples, odeurs de cyprine, sueur. Santé boostée autant par air que par vices.
Fin séjour. Valise bouclée. Train repart. Baisers volés. Je disparais, anonyme. Lac s’éloigne. Frisson gravé, sans traces. Liberté totale.