Baise sauvage dans la cabine d’un bateau sur le Nil

Le pont du bateau vibre doucement sous le ronronnement des moteurs. La nuit enveloppe le Nil, eau noire et immobile. L’air frais pique la peau, chargé d’odeurs de désert et de jasmin fané. Les vieux sont couchés, Mustapha aussi. Jacques m’embrasse le cou, murmure ‘Bonne nuit’ en partant. Il sait. Omar pose sa veste sur mes épaules. Ses yeux brillent dans la lumière tamisée du bar. Le barman ferme, nous offre un dernier verre. Seuls. Son corps se colle au mien. Bouche contre bouche, langues qui s’emmêlent, salive chaude. Ses mains glissent partout, durcissent mes tétons. ‘La déesse Ciel accepterait de me suivre dans ma cabine ?’ Je ris, trempée déjà. ‘Bien sûr, Min, faut que j’accouche du soleil demain.’ Liberté totale ici, loin de tout. Personne ne me connaît. Anonyme. Je choisis ça, ce frisson sans lendemain.

Sa cabine, identique à la nôtre. Étroit, lits superposés, odeur de bois verni et de linge frais. Lumière jaunâtre d’une lampe de chevet. Je me déshabille en premier, bras levés. ‘Prem’s !’ Nue, peau moite de chaleur du jour. Il se jette sur moi. Me soulève comme rien. Jambes autour de sa taille, il me plaque contre le mur. Sa bite circoncise, raide, veinée, frotte ma chatte. ‘T’es belle, ta chatte est chaude.’ Il entre d’un coup, profond. Je gémis, onds de plaisir. Il me retourne, me penche sur le lit étroit. À quatre pattes, il chevauche. Fesses claquer contre ses hanches. ‘Baise-moi fort !’ Sa queue remplit tout, tape au fond. Tétons tirés, cou léché, doigts sur mon clito. Je jouis, hurle, corps secoué. Vagues interminables. Il ralentit, pèse sur moi. ‘Tu veux le soleil ?’ ‘Oui, remplis-moi !’ Il accélère, tape mes fesses. ‘Je… je jouis !’ Jet chaud, visqueux, m’inonde. Je me branle le clito, explose avec lui.

L’Approche : Frisson d’une nuit volée sur le Nil

On s’effondre, enlacés. Draps frais collent à nos peaux suantes. Ses mains repartent, les miennes aussi. Il bande encore. Je monte sur lui, chatte avale sa queue. Lent, sensuel. Il bouffe mes seins, aspire fort. ‘J’adore tes nichons.’ On s’arrête au bord, prolonge. Puis je force, vais-viens pour jouir. Il gicle dedans. Sperme partout, gluant, bon. Pas fini. Il me pousse vers sa bite molle. Je pompe, avide. Sa main fouille mon cul. Langue dedans, doigts préparant. ‘Tu veux par derrière ?’ Je cambre. ‘Vas-y.’ À califourchon, je guide son gland. Douleur vive, puis plaisir. Droit, profond dans mes entrailles. Doigts sur mon clito, je jouis dingue. Il éjacule au fond, sans gosses cette fois.

Tard, je regagne ma cabine. Jambes tremblantes, senteur de sperme. Le Nil glougloute contre la coque. Jacques comprendra, une pipe lui suffira. Chaque soir pareil : vieux partis, il s’excuse, je reste. Omar m’attend. On baise jusqu’au bout de la nuit. Boucle ma valise au dernier jour. Rends les clés du bateau. Reprends le train pour Le Caire. Lui, visage d’aventurier au quai. Sourire complice. Je disparais, anonyme. Soleil brille plus fort. Ma trace ? Aucune. Juste des souvenirs crus dans ma chatte.

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