Mon Cher Magasin : Évasion Sensuelle d’une Voyageuse Anonyme
La chambre d’hôtel pulse encore de mon arrivée tardive. Ville inconnue, néons qui clignotent au loin. Valise ouverte, mais je n’ai pas défait mes fringues. L’escale forcée, ce magasin chic en bas de l’hôtel m’a attirée. Eric, le gérant, m’a chopée entre deux rayons. Un regard, un effleurement. Le bureau est au fond, lumières tamisées. J’entre nue, peau encore moite de nos premiers ébats. Couloir sombre, je devine mes seins tendus, pointes dures. Je lui arrache ses fringues des mains, enfile mon chemisier à la va-vite. ‘Assieds-toi’, je lui désigne le fauteuil. ‘Tu fumes ?’ Paquet sorti du sac, odeur tabac mêlée à mon jus.
Il prend la clope, yeux rivés sur mes cuisses fines. Pas mannequin, mais putain, accessible, bandante. Je m’assois sur lui, de côté. Sa chaleur monte, parfum et sueur animale. Ma main gauche glisse sur sa peau, effleurements lents. Silence lourd. ‘Tu sembles absente ?’ Je souris. ‘Non, je savoure. Faut rentrer bientôt, chacun chez soi…’ ‘Pourquoi ? Attendue ?’ ‘Mon mari, jaloux. Divorce en cours, il traîne pour me faire chier.’ Je lâche tout : fac, premier amant, mariage express, boulot qui tue le désir. Trois ans sans baise. Mes rêves érotiques explosent. ‘J’en ai marre de me retenir. Là, loin de chez moi, je m’ouvre.’ Ses yeux malicieux : ‘Et le monde extérieur ?’ Je mords ma lèvre, langue sur la bouche. ‘Il vient à moi, ce soir.’
L’Approche
Ma main descend, sent sa queue durcir sous mes fesses. Il pose les clopes. Sa main remonte mes jambes, douce, ferme. Doigt sur ma toison humide, gouttes de nous. Il goûte, yeux dans les miens. ‘Ça a quel goût ?’ ‘Goûte.’ Doigt en moi, ressort luisant. À mes lèvres. J’hésite, suce. ‘Fade.’ Sa bouche fond sur la mienne, langue fouilleuse. Envie animale. Je serre sa bite. Ses doigts écartent mes cuisses, pincent mon clit. Cri étouffé. Je m’abandonne. Il me tourne dos à lui, queue entre mes fesses. Trois doigts en chatte, jus qui gicle. Orgasme premier, cuisse relevée. Main sur périnée, majeur enduit titille mon cul. ‘Doucement, première fois.’ Il embrasse mon cou, pousse. Pouce sur clit. J’explose encore, anus qui avale.
Sa queue douloureuse sous moi. Il déboutonne mon chemisier, lèche mon oreille. Épuisée, je me lève, écarte ses cuisses. À genoux, face à sa bite raide. Baiser le gland, lécher le pré-cum. Gorge profonde, langue qui tournoie. Aspire fort. Spasmes. Ses mains sur ma tête. Je pompe, base serrée. Il jouit, salves chaudes. Haut-le-cœur, sperme coule sur joue, bite. Il lèche tout, m’enlace. Repus. 23h35. Parking, baiser fou. ‘Des choses à t’avouer.’ Mais non. Je suis Anonyme. Valise bouclée en vitesse. Clés rendues au desk, ronronnement du taxi. Ville qui défile, anonyme. Avion demain. Il ne saura jamais. Frisson pur, sans trace. Liberté totale.