Anonyme en escale : ma nuit à trois sauvage dans un hôtel de passage
Le lounge de l’hôtel d’aéroport ronronne doucement, clim fraîche contre ma peau. Loin de la maison, anonyme ici, jupe noire courte qui remonte sur mes cuisses gainées de bas. Chemisier blanc transparent, dentelles qui devinent mes seins lourds. Mari à côté, 49 ans, main possessive. Bernard, 50 ans, célibataire athlétique, nous a rejoints au bar après l’apéro. Digestif brûlant la gorge, rires étouffés dans la lumière tamisée. La ville inconnue bruit au loin, klaxons perdus.
Je m’assoupis sur l’épaule de mon mari, corps lourd d’alcool. Sa main glisse, effleure mon sein gauche par-dessus le tissu. Frisson. Je feins le sommeil, chatte qui palpite déjà. Regard de Bernard rivé sur mes cuisses écartées, lisière blanche du porte-jarretelles qui pointe. Mari s’ajuste, m’allonge un peu, dévoile plus. Sa paume pétrit mon téton durci. Je mouille, slip trempé.
L’Approche
Premier bouton défait. Deuxième. Main dans le soutif, sein libéré, offert. Bernard fixe, bouche sèche. Troisième bouton, chemisier écarté. Seins nus, roses sous la lueur orangée. ‘Petit vicieux’, je souffle, yeux clos. Baiser langoureux, langues mêlées. Derniers boutons sautent, jupe relevée. Slip arraché, chatte luisante. Doigts en moi, bouton gonflé. Gémissements montent, lounge désert nous avale.
Il m’allonge sur le cuir frais du canapé. Langue sur ma fente dégoulinante. Bernard se déshabille, queue raide. Agenouillé, gland contre mes lèvres. Recul. Mais main ferme sur ma nuque. Bouche s’ouvre, envahit. Sel, veines pulsantes. Je suce, main sur sa bite, l’autre sur ses couilles lourdes. Langue lèche, avale jusqu’aux bords.
Mari écarte mes cuisses, me bouffe. Orgasme me secoue, jus sur son menton. Bites offertes, je les gobe tour à tour. Seins pincés, glace du bar reflète notre trio débauché. ‘Baise-la’, ordonne mon mari. Bernard entre cuisses, gland contre entrée. Je serre sa main. Pénètre lent, remplit ma chatte. Poils pubiens se collent. Immobile, puis va-et-vient. Je hurle, jouis fort.
L’Explosion
Bernard s’allonge. J’empale ma chatte sur lui, seins ballottent. Il suce mes tétons. Mari derrière, pression sur mon cul vierge. Dos cambré, je m’offre. Gland pousse, millimètre cruel. Déchire, accepte. Au fond, frottement contre la queue de Bernard à travers la chair. Je chevauche, sauvage. Bites se cognent, sensations folles. Gémissements claquent, ville dehors indifférente.
Vitesse folle. Jouissance triple, sperme gicle en moi, cul et chatte inondés. Douche brûlante, relance. Éjacs sur visage, seins, gorge qui avale. La Disparition
Matin gris. Bernard me sodomise une dernière fois, appareil photo claque. Flashs crus, cul béant. Il part, valise en main. Moi, anonyme redevenue, boucle la mienne. Clés rendues au desk, regard complice de mon mari. Taxi ronfle vers l’aéroport. Photos sur phone, on bande déjà. Voyage reprend, traces effacées, frissons gravés. Liberté éphémère, prochaine escale appellera.