Anonyme en Déplacement : Piégée pour un Sexe Brut dans l’Immeuble Michelet-Languereau
Il est 7 heures du matin à Paris. Loin de mon quotidien de Chabreuil, je suis Anonyme ici, voyageuse en escale pour un scoop. La ville bruit déjà, klaxons lointains, odeur de croissants chauds. Je gare ma location devant le 51 ter rue Michelet-Languereau. Immeuble haussmannien anonyme, comme un hôtel discret pour rencontres sans trace. Digicode froid sous mes doigts. Un mec surgit : Phil, alias Potez. ‘C’est moi ! Problème d’appart, on va chez un ami à deux pas.’ Son sourire carnassier. Ronronnement de l’ascenseur, lumière jaunâtre, odeur de vieux bois. Porte claque derrière nous. Salon feutré, tapis épais étouffant les pas. ‘Asseyez-vous, café ?’ Il bloque la sortie. Signal. Deux nanas entrent : Chanette et Corinne, jumelles de mes cauchemars. Même fringues que l’interview foireuse. ‘Bienvenue chez Corinne, petite salope !’ Mon cœur cogne. Je bondis, coup de genou dans les couilles de Phil. Il s’effondre. Elles me plaquent. Cravache siffle, mord ma taille. Feu liquide. Larmes. ‘Pourquoi ?’ Gifle magistrale. Journal froissé en boule dans ma bouche. Je crache : ‘Pas moi qui ai réécrit !’ Mépris. Menaces de plainte. Téléphone tendu. J’appelle Jean-Lou : ‘Coincée au 51 ter rue Michelet-Languereau, chez Docteur Folenfant. Si pas de news dans une heure…’ Fou rire général. Adresse fantôme. Blouson ouvert, soutif rouge dentelle. ‘Dégrafe.’ Ses seins lourds sous mon nez. Tétons durcis. Les miens pincés. ‘Arrête ! Trop bon !’ Chatte qui coule. ‘À poil, salope !’ Nue. Corps laiteux, pointes roses. Soumission. Peur et envie. Loin d’ici, personne ne saura.
Chanette m’attache à la barre. Pinces sur tétons, lèvres de chatte. Hurlement rauque. Martinet claque. Peau qui flambe. ‘Plus fort ! Marque-moi !’ Vingt coups. Fesses zébrées rouges. Souffle court, sueur salée. Détachée. Elle m’enlace. Chute. Bouches voraces. Doigts partout : chatte trempée, cul serré. ‘T’es une salope !’ Ses tétons tirés, elle crie. 69. Langue dans miel chaud. Clito gonflé. J’explose presque. Pisse chaude jaillit. Elle lape, gorge gloutonne. Thé au jasmin dans son jet doré, avalé goulûment. Cyprine gicle. Soubresauts. Elle feule, tigresse. Corps ruisselants, liquides mêlés. Vibro de Corinne bourdonne au fond. Phil éjacule en silence. Fou rire post-orgasme.
L’Approche : Liberté Géographique et Rencontre Imprévue
‘Téléphone ?’ Jean-Lou : ‘Fax perdu, adresse introuvable.’ Rire encore. Douche brûlante promise. ‘Je paye le resto.’ Mais je repars. Valise bouclée dans ma tête. Clés rendues à l’anonymat. Train reprend, ville s’efface. Étrangère pour lui, pour elles. Traces effacées. Plaisir brut digéré. Plainte bidon contre le journal envoyée. Téléphone sonne : ‘Mérites une fessée !’ ‘Viens.’ Mais non. Je disparais. Anonyme forever.