Pipi interdit en hôtel tunisien : ma nuit anonyme et sauvage

Le vol atterrit à Tunis sous un ciel lourd d’humidité. Je pose ma valise dans la chambre d’hôtel, rideaux tirés sur la médina bruyante. Loin de mon quotidien, de Marie-Thé que je suis pas, juste Anonyme. Le bar du lobby tamisé m’appelle. Ronron du clim, verres qui tintent, odeurs d’épices et de tabac. Je commande un gin tonic, jupe légère collant aux cuisses. Lui arrive, costard froissé, regard fuyant. Julien, dit-il. Voyage d’affaires, seul comme moi. Nos yeux se croisent, sourire complice. On parle peu, corps qui se frôlent au comptoir. J’ai envie de pisser, vessie pleine après l’avion. Il capte, murmure : ‘Laisse-toi aller si tu veux.’ Rire nerveux. Liberté du voyage. Je l’invite en haut, sans réfléchir. Pas de repères, juste le frisson.

Ascenseur étroit, sa main sur ma hanche. Chambre fraîche, draps blancs impeccables, lumière ocre filtrant des volets. Je retire ma culotte, string noir trempé de mouille. ‘J’ai trop envie de pipi.’ Il s’agenouille direct, bouche ouverte. Cuisses écartées sur le bord du lit, je tire ma fente lisse en V, lèvres gonflées roses humides. Odeur musquée monte, pas de savon comme chez moi. Sa langue plonge, suce mon urètre qui gonfle. Je pousse. Rien. ‘Suce moins fort, cochon.’ Il obéit, bouche grande ouverte. Jet soudain, chaud, salé, violent sur son palais. Il avale, yeux révulsés. ‘C’est bon, continue.’ Je dose les jets, petits filets dorés, il lèche chaque goutte, nettoie ma raie plissée. Jambes sur ses épaules, je pousse encore, long jet intarissable. Il respire par le nez, goulée après goulée, pas une fuite. ‘T’es une bonne bouche à pipi.’ Euphorique, je vide tout, deux derniers jets surprise. Il lèche, langue fouille mon cul.

L’Approche

Bite dure comme fer, il me renverse sur la table basse. Jupe relevée, il enfonce brutal, couilles claquent. ‘Baise-moi fort.’ Grincements du bois, nos souffles rauques se perdent dans les klaxons de la ville. Odeur de sueur, sel sur peau, son chibre pulse en moi. Je griffe son dos, on glisse en levrette, ses mains sur mes seins. Gémissements bestiaux, il me tartine la rosette de salive. ‘Lèche-moi là.’ Visage enfoui, langue cirant mon trou. Puis il me fourre à nouveau, missionnaire sauvage, jambes en l’air. Jouissance monte, je hurle, il explose dedans, sperme chaud coule. On recommence sur le lit, 69 trempés, brouette zanzibar contre le mur. Chairs claquent, jus partout. Épuisés, on s’effondre, cœurs battants.

Aube pointe, bruit des muezzins. Je boucle ma valise en silence. Il dort, nu sur les draps mouillés. Je laisse un mot bidon : ‘Anonyme, merci pour le champagne.’ Clés rendues au desk, taxi pour l’aéroport. Ville inconnue défile, je souris. Aucune trace, juste le goût salé en bouche. Retour à ma vie, lui reste un fantasme lointain.

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