Rencontre érotique anonyme : la masturbation sauvage d’une tante en voyage étudiant
Je presse le pas dans cette ville inconnue, loin de mon quotidien. Mes escarpins claquent sur le trottoir bondé. Jupe courte qui froufroute contre mes cuisses bronzées. Poitrine tendue sous le chemisier fin. Regard provocant aux hommes qui se retournent. Je suis Anonyme ici, voyageuse sans attaches, prête pour l’imprévu.
Rencard chez Michel, pote de fac de médecine. Première fois chez lui. Maison immense, hall comme un lounge d’hôtel chic. Bonne en tablier blanc m’accueille. Escalier monumental. Silhouette vaporeuse descend : Hélène, cheveux argentés, déshabillé transparent. Yeux gris qui me happent. Elle m’invite à monter d’un geste muet.
L’Approche
Chambre tamisée, lit défait. Odeur de sueur chaude flotte. Elle ferme la porte douce. ‘Michel absents quelques minutes. Asseyez-vous.’ Voix dolente. Sofa et bergères dans la pénombre. Je m’installe, jambes serrées, jupe tirée. Elle s’allonge à moitié, jambe repliée. Silence lourd.
Elle parle. Pas sa mère, sa tante. Veuve, malade, faible. Compassion monte. Puis, geste gracile : déshabillé remonte. Cuisse blanche nue jusqu’à l’aine. Toison noire entrevue. Main fine caresse la peau soyeuse. Doigts dansent vers l’intérieur. Vers sa chatte. Je fixe, bouche sèche. Bouffée de chaleur m’envahit.
Elle écarte plus. Ventre rebondi, poils frisottis. Doigts plongent. Lèvres brunes écartées, entrée rose luisante de cyprine. Anus qui palpite. Je serre les cuisses. Ma moiteur grandit. Clito durcit sous ma culotte.
Ses yeux mi-clos. Elle savoure. Paume sur clito, doigts qui fouillent. Autre main pince tétons à travers tissu. Respiration sifflante. Je contracte ventre, fesses. Seins durcissent, frottent soutif. Mains crispées sur accoudoirs.
Je jouis d’abord. Jet chaud inonde culotte, cuisses, fauteuil. Femme fontaine, oubliée dans l’excitation. Honte brûle. Mais elle continue. Doigt dans anus, va-et-vient. Clito écrasé. Je jouis encore, plus fort. Marre sous mes fesses. Corps tremble.
Elle feule. Tétanie. Doigt profond dans cul, poignet sur clito, sein tiré. Orgasme la fige. Bonheur pur. Fantasme réalisé : se branler devant inconnue.
L’Explosion
Elle se reprend. Rabat déshabillé. Sourire. ‘Thé ?’ Bouche bée. Bonne apporte service. Thé brûlant, citron. Je trémousse, peau irritée par jus froid.
Idée foudroyante : verse thé sur jupe. ‘Maladroite !’ Bonne éponge en vain. Hélène : ‘Prenez jupe d’Annette.’ Salle de bain attenante, porte cachée.
Seule. Jupe trempée essorée. Tanga bleu nuit puant cyprine, urine, jus intime. Boulé dans sac. Doigts sur fesses marquées. Frisson. Flashs d’Hélène. Main sur pubis épilé, bande rasée. Doigts écartent lèvres pendantes. Clito dressé.
Assise baignoire, jambes écartées. Branle clito comme queue. Sein libéré, pincé, tiré. Gémis étouffés. Doigts dans chatte gonflée, muqueuses grasses. Va-et-vient féroce. Jet puissant : éclabousse main, cuisses, anus, rebord.
Tétanie. Soubresauts. Rince vite sous douche piquante. Jupe cuir à nu sur fesses. Rouge à lèvres, sortie.
Hélène endormie. Note excuse sur console. Escalier, porte. Air chaud lèche minou nu. Souffle frais remonte. Sourire aux passants. ‘Si ils savaient…’ Loin, anonyme encore. Valise mentale bouclée. Prochaine escale.