Escale Anonyme : Ma Nuit de Baise Folle chez Roméo et Juliette
Le taxi s’arrête net devant l’hôtel. Ronronnement du moteur qui s’éteint. Air frais de la nuit sur ma peau. Je suis Anonyme ici, loin de tout. Valise bouclée pour demain, mais ce soir, l’imprévu m’appelle. Bar tamisé du lobby. Glace qui craque dans mon verre. Téléphone vibre : Roméo confirme le dossier à boucler chez lui. Collègue sexy, chef obsédé qui nous colle. J’hésite pas. Robe satin rouge sombre qui moule mes seins lourds. Décolleté plongeant. Fleurs cueillies en ville dans une main, sacoche dossier dans l’autre. Frisson au ventre. Personne me connaît. Je monte en taxi. Ville inconnue défile, néons flous, klaxons perdus.
Porte qui s’ouvre. Roméo déçu d’abord, pense à un autre. Salons tendus : Juliette crispe, Éloïse ricane. Siriac débarque, balance des vannes. Pizzas commandées. Ambiance lourde comme du plomb. Je souris, tends les fleurs. Bises froides. Table débarrassée. Dossier ouvert. Juliette nous mate, glaciale. Éloïse file au lit. Toilettes : je rehausse mon décolleté, lèvres humides. Retour, Roméo mate mes nichons. Tension électrique.
L’Approche : Liberté et Frisson en Terre Inconnue
Juliette s’agenouille d’un coup. Ouvre son froc. Suce son sexe mou qui durcit raide. Bouche vorace, branle frénétique. Je mate, amusée. Éloïse surgit, vibro en main. Juliette avale tout, puis crache le sperme chaud sur mon visage, cou, décolleté. Goût salé qui coule. Rage dans ses yeux. Je riposte : enferme-la sur le balcon. Double vitrage étouffe ses cris. Roméo fouille mon corps. Mains sur mes seins froids, hanches chaudes, cul rond. Doigts entre cuisses. Trouve la clé dans ma culotte trempée. Baiser volé, sa langue invasive.
Juliette libérée, enragée. Prête à cogner. Soudain, elle m’embrasse fougueux. Lèvres brûlantes, langues qui s’emmêlent. On tombe sur le canapé. Mains partout. J’arrache son chemisier. Seins durs sous mes paumes. Elle pelote les miens : ‘Gros seins…’ Sa chatte rasée, doigts dedans, mouillée à mort. On se lèche en 69. Langue sur clito gonflé, jus qui gicle. Gémissements rauques. Éloïse nue mate, Roméo bande dur, photo en rade.
L’Explosion : Baise Sauvage et Plaisirs Déchaînés
Orgasme brutal. Corps qui convulse, hurlements étouffés par la moquette. Éloïse applaudit. Roméo tente les nichons. On le snobe. Balcon nu, rue qui siffle. Froid sur peau en sueur. Bruits de la ville qui avalent nos rires essoufflés. Dossier oublié. Je m’habille, sacoche reprise.
La Disparition : Taxi m’attend. Clé d’hôtel rendue demain. Roméo supplie : ‘Reste !’ Juliette froide : ‘Bonne nuit.’ Éloïse glaciale. Porte claque. Rue humide, phares qui filent. Hôtel regagne. Draps frais sur lit défait. Odeur de sexe encore sur moi. Douche brûlante. Valise bouclée. Aube venue, avion ronronne. Anonyme repart. Pas de traces. Juste le souvenir viscéral, chatte encore palpitante.