Bite d’ébène dans les vestiaires : mon adultère sauvage avec Kéli

L’hôtel près du stade vibre du ronron des supporters. L’air d’octobre froid pique ma peau. Loin de Paris, de mon quotidien étouffant, je respire la liberté. Anonyme ici, personne ne me connaît. Olivier et son équipe de foot en déplacement pour ce match amical. J’ai pris le train ce matin, valise légère, string fin sous mon jogging gris. Serré sur mes fesses rebondies. Pas de soutif, tétons libres sous le top moulant. Kéli, le nouveau, Camerounais de 18 ans, m’obsède depuis des semaines. Bois d’ébène, rumeurs sur leur queue. Le match démarre. Contacts rudes. À la 30e, il se tord la cheville. Chaussures de sport, pas de crampons. Il boite vers les vestiaires. Mon cœur cogne. Occasion en or.

Le vestiaire empeste la terre humide, herbe coupée, sueur aigre. Sol béton glacé. Bancs nus, sacs en vrac. Pas de luxe. Kéli assis, tête basse, mètre 90 de muscles tendus. Je m’approche, voix douce.

L’Approche

— Comment ta cheville ?

— Entorse, j’arrête le sport un moment.

— Et si on trouve un sport sans cheville ? Clin d’œil.

Je fouille le sac d’Olivier. Crèmes, bandes. Je sens son regard. Mes fesses moulées, jogging bas sur les hanches. String bleu dentelle papillon visible. Je m’accroupis, cul offert. Il mate. Je pivote, innocente.

— Pas allergique ?

L’Explosion

Il bafouille, détourne les yeux. Cochon. À genoux devant lui. Veste ouverte, top serré, seins 90C bombés, tétons durs. Bras pressés, décolleté profond. Son short gonfle. Je retire chaussette, chaussure. Cheville gonflée. Gel froid sur peau chaude. Massage lent. Muscles puissants roulent sous mes doigts. Ma chatte mouille. Respiration saccadée. Bande autour. Ses yeux hypnotisés.

Tendre, candide. Ma main remonte cuisse, torse, cou. Baiser ralenti. Lèvres suaves. Langues fougueuses. Vague de chaleur. Juices coulent. Main dans son short. Queue lourde, moitié dure. Branlette douce. Grossit, circoncise, noire gland rouge. Large, ma main fine n’encercle pas. Boules rasées, lourdes. Griffe ongles. Bouche le long hampe. Langue frein. Dur comme fer.

Il arrache veste, top. Seins libres. Mains expertes pèsent, pincent tétons. Exquis. Ma chatte dégouline. Doigt dans string, cercles clito-vagin. Orgasme foudroyant. Spasmes. Je pompe furie. Il gicle. Sperme chaud cheveux, joues, seins. J’avale reste. Nettoie pine langue.

Préservatif fin. Grimpe genoux sur cuisses. Guide en moi. Largeur distend lèvres. Lent, centimètre par cm. Butée fond. Nouvel orgasme. Attrape patères murales. Monte-descente. Vide abyssal sortie. Râle empalement. Vite. Seins ballotent. Langue lui tétons. Sort accident. Frotte clito hampe. Ondule. Replonge. Mains cou lui, poitrine contre visage. Fesses écartées mains. Plus profond. Déchaînée. Cris résonnent murs nus. Queue gonfle. Il jouit latex râle primal. Moi septième ciel. Pompe ralentit.

Genoux râpés béton. Merci murmuré. M’éclipse furtive. Mi-temps pas finie. Après match, Olivier : “Kéli à plat mi-temps.” Sourire. “Vidée, le pauvre.” Soirée hôtel, il râle jogging pas sexy. Ignorant secrets. Valise bouclée. Train demain. Kéli, étranger oublié. Anonyme repart, désirs explorés, traces effacées. Ville inconnue avale échos nos cris.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *