Anonyme en escale : ma baise sauvage avec Pierre dans les bois
Le ronronnement rauque de ma voiture de location déchire la nuit pluvieuse. Phares balayant la rue sombre du canton. Je suis Anonyme ici, standardiste en déplacement pro, hôtel anonyme à deux pas. Loin du mari pantouflard et des filles. Liberté totale. Ce club informatique ? Un lieu de passage pour tuer le temps, apprendre le PC avant de repartir.
Intimidée, je m’assois près de ce grand mince, Pierre. 42 ans, comptable usé par sa lymphatique épouse. Sourires gênés. ‘Sylvie’, je dis. Châtain bouclée, peau mate, jean moulant mes formes. Ses yeux glissent sur mes seins sous le chemisier. Courant passe direct. Rires devant l’écran, astuces partagées. Détendue comme jamais.
L’Approche : liberté et rencontre fortuite
Pluie fine dehors. Il stoppe, baisse la vitre. ‘Monte, je te ramène.’ Odeur de cheveux mouillés envahit l’habitacle. Court trajet. Lueur TV chez lui aussi. ‘Mon mari foot-addict devant l’écran.’ Rage commune. ‘À vendredi ?’ Cœur léger, je rentre. Vendredi, robe à fleurs, seins libres. Il mate. ‘Gêne pas pour mes nichons.’ Tutoiement naturel. Baisers fougueux en voiture parking désert. Langues mêlées. Mains sur reins, pinçons mes tétons durcis. ‘Dimanche vélo ? Mon mari bosse.’ Numéro échangé. Volcans en ébullition.
Dimanche midi. Break chargé de nos bécanes. Piscine, je l’attends, corsaire noir moulant cul et jambes. Seins dansants sous chemisier. Route campagne. Chemin ombreux. Baisers volés. Son érection contre moi. Rires complices. ‘T’es bandé dur !’ Bosquet isolé. Plaid sur herbe. Insectes stridulent. Brise tiède. Soleil tache le sol moussu.
L’Explosion : plaisir viscéral et sans limites
Ses lèvres sur les miennes. Chemisier ouvert. Nichons ronds offerts, tétons dressés. Langue qui pétrit, suce. ‘Putain, Pierre, bouffe-les !’ Corps cambré. Short défait, sa bite raide jaillit. Main douce la branle. ‘J’ai envie de ta queue.’ Corsaire arraché, culotte dentelle trempée. ‘Goûte ma chatte, sale vicelard.’ Jambes écartées. Langue dans fente ruisselante. Cyprine salée inonde sa bouche. ‘Oh merde, oui ! Aspire mon clito !’ Orgasme explose, cuisses crispées sur épaules. Vagues de plaisir.
Ma main sur sa queue gonflée. ‘Pas de capote, donneur de sang clean ?’ ‘Moi aussi.’ Chevauche, chatte engloutit sa bite chaude. Va-et-vient lents. Nichons frottent torse poilu. ‘Caresse mon dos, enfoiré !’ Accélère. Orgasme deux me secoue, con qui serre. Il gicle au fond, sperme chaud gicle. Écroulés, sueur collante, soleil brûle peaux nues. Cœurs cognent fort.
Après-coup doux. Vêtements froissés. Vélos repris. Silence complice. Devant piscine, baiser fugace. ‘T’étais Anonyme pour moi.’ Sourire. Break repart. Hôtel. Valise bouclée vite. Clés rendues au desk tamisé. Train de nuit vrombit. Ville inconnue avale mes traces. Pierre ? Souvenir brûlant. Moi ? Libre, prête pour prochaine escale charnelle.