Orgie sauvage à l’hôtel Marchand : mon plunge anonyme dans le désir à Courbevoie
La voiture à cheval s’arrête devant l’hôtel de Courbevoie. Le meilleur de la ville, mais modeste pour un héros. Je descends, jambes tremblantes, Julie l’anonyme, loin de mon quotidien parisien. Le Bois de Boulogne nous a portées ici, après le défilé enivrant du 14 juillet 1899. Foule tricolore, cris ‘Vive la France ! Fachoda !’. Les tirailleurs soudanais, noirs luisants de sueur, odeurs musquées qui m’ont déjà troublée contre la barrière. Paule au bras de Baratier, Jeannie avec Mangin, Ernest et Paul derrière, complices. Le réceptionniste nous guide. Hall frais, tapis usé. Monte escalier, coeur battant. Suite de Marchand : sagaies aux murs, crânes d’antilopes, masques grimaçants. Odeur de café yéménite, lourde, animale. Lui, au centre, barbe noire, regard perçant. Ses noirs en uniforme impeccable. Je sens la liberté : personne ne me connaît ici. Fiancés s’effacent. Mains de Marchand sur mon avant-bras. Chaleur étouffante. Je gémis, ôte corsage. Seins nus. Paul aide Jeannie. Paule embrasse Baratier. L’imprévu m’envahit. Pas de retour en arrière.
Les sofas s’effondrent sous nous. Marchand me baise la bouche, sa queue raide, salée de sueur. ‘Suce, salope de Paris !’ grogne-t-il. Je m’ouvre sur le sofa, genoux haut. Il me pénètre, lent, profond. Ernest suce mes seins, puis sa queue dans ma bouche. Baratier baratte Paule sur le tapis, claquements humides. ‘Prends mon cul !’ hurle-t-elle. Un noir royal, muscles saillants, l’encule. Fesses écartées, double bite qui l’étire. Je veux ça. Marchand me chevauche, je l’enfourche. Écarte fesses. Un caporal noir enfonce son membre énorme. Déchirure brûlante, plaisir fou. L’autre Africain dans ma bouche, goût d’ébène, sperme prêt. Jeannie couverte de foutre, à quatre pattes, cul ravagé en file indienne. ‘Fachoda !’ crie-t-elle à chaque coup. Odeurs : sueur, café, sperme, peaux noires. Bruits : succions gloutonnes, chairs qui claquent, gémissements étouffés par les murs épais. Hôtel silencieux dehors, ville en fête lointaine. Paul et Ernest contre le mur. ‘Votre tour, pédés !’ ricane Mangin. Ils résistent, mais queues dressées. Je jouis, cambrée, Marchand explose en moi. ‘Oui, vive l’armée !’ hurle-je. Orgasme infini, enculeur en bambara. Paule chevauche, noire enfoncé, seins ballottants. Jeannie douchée, prête pour plus.
L’Approche : liberté et frisson dans la suite exotique
Corps gluants, tapis poisseux. Sperme coule de partout. Marchand essuie sa barbe. ‘Revenez quand vous voulez, mesdames.’ Officiers rient, noirs se rhabillent. Paule, Jeannie, essoufflées, sourient. Ernest et Paul, visages pâles, remettent chemises. Je boucle ma jupe froissée, pas de valise mais cape sur épaules. Clés rendues au comptoir. Nuit tombe sur Courbevoie. Je repars seule vers Paris, train brinquebalant. Odeur de sexe encore sur peau. Anonyme demain. Personne ne saura. Frisson du sans-lendemain, repères perdus, désir exploré. Prochaine escale attend.