Orgie au Bord de la Rivière : Mon Plaisir Brut avec l’Élu du Futur

Le temporeur s’arrête dans un ronronnement sourd, comme un moteur qui tousse après un long trajet. La porte s’ouvre sur l’herbe épaisse, humide sous mes pieds nus. L’air est pur, chargé d’odeurs de fleurs sauvages et de terre chaude. Soleil implacable au zénith, rivière qui clapote doucement à dix mètres. Je suis Anonyme ici, revenue de mon escapade temporelle, libre comme jamais. Loin des repères du Conseil, juste ce jardin éternel, ce paradis fleuri entouré de collines.

Gufti sort derrière moi, ébloui, son tee-shirt froissé collé à son torse. Mes sœurs accourent : Eloa la peau sombre, Anya la blonde pâle, Jiris la châtain tachetée. Leurs jupettes métalliques tintent. Poitrines nues qui dansent, fermes, lourdes, invitantes. On se serre, on rit. “Tu as réussi !” Leurs yeux se posent sur lui, l’Élu, cet homme du passé avec sa queue qui promet.

L’Approche

“Viens, Gufti, on se baigne.” Je lâche ma jupette, nue déjà, l’eau fraîche me happe les chevilles. Il hésite, puis vire son caleçon. Bam, sa bite semi-molle pend, épaisse. Les sœurs fixent, yeux écarquillés. Elles entrent à leur tour, l’eau trouble leurs cuisses. Je nage vers lui, l’embrasse, main sur son sexe qui durcit direct. “Accouplons-nous encore”, je murmure, espiègle.

Elles approchent, curieuses. “Venez toucher.” Une par une : la main timide d’Anya, serrée sur sa hampe gonflée ; Eloa qui palpe les couilles ; Jiris qui bégaie “Ça doit faire mal !” Gufti rit, clin d’œil. Mon cœur bat fort. L’imprévu m’excite : cet homme brut, ces sœurs vierges de mâle. Pas de chaînes, juste le frisson de l’eau qui lèche nos peaux, le soleil qui chauffe nos dos.

Je l’entraîne au rivage. Herbe douce, tiède. Je m’allonge, cuisses écartées. “Regardez…” Il s’agenouille, sa bite raide pointe mon sexe trempé. Mes sœurs en cercle, respirations courtes.

L’Explosion

Sa queue glisse en moi d’un coup sec. Aah ! Pleine, tendue, elle me remplit comme jamais. Je gémis, ondes de plaisir pur. Il pompe fort, hanches claquent contre les miennes, bruit mouillé de chair qui frotte. “Putain, t’es serrée”, grogne-t-il. Je m’accroche à son cou, ongles dans sa peau. Mes seins ballottent, tétons durs frottent son torse poilu.

Les sœurs halètent. “À moi !” Jiris d’abord, peur dans les yeux. Il la retourne, cul en l’air, rentre brutal. Elle crie : “Aïe ! Oh… oui !” Claques humides, son jus coule déjà sur ses cuisses. Puis Eloa, chevauchant sa verge, peau sombre luisante de sueur, seins lourds qui rebondissent. “Plus fort, Élu !” Anya la blonde, frêle, il la soulève, la baise en l’air, jambes autour de lui.

Tour à tour, je reviens : il me plaque au sol, me laboure profond. Odeurs de sexe, herbe écrasée, rivière qui murmure nos cris. Sa queue palpite, énorme. Jiris hurle son orgasme, sperme gicle en elle, chaud, collant. Moi aussi, vague après vague, chatte qui convulse autour de lui. Épuisés, corps emmêlés, sueur et semence partout.

“C’était dingue”, soupire Jiris. On rit, on se nettoie dans l’eau froide qui picote nos peaux rougies. Mais le devoir appelle. “Le Conseil attend.” Je le tire vers le temporeur, valise invisible bouclée : souvenirs gravés, traces effacées. Il monte, porte claque. Ronronnement reprend. Je disparais, anonyme encore, prête pour la suite. L’Élu m’a possédée, mais je repars étrangère, libre, vers l’inconnu.

Post Comment

You May Have Missed