Engrossée par mon Cousin au Bord de la Rivière : Plaisir Brut en Vacances Sauvages
La voiture garée sur le chemin de terre, moteur qui ronronne encore un peu avant de s’éteindre. Air chargé d’herbe coupée et d’eau fraîche. Loin de Paris, ce coin de campagne me libère. Anonyme ici, Paule oubliée. Jean-Louis, mon cousin, marche devant. Nos pas crissent sur les cailloux. Soleil tape dur, réchauffe ma peau sous le tee-shirt. Poitrine lourde qui ballotte, formes que je cache plus. Liberté géographique, désirs qui bouillonnent.
On s’allonge au bord de la rivière. Eau glougloute doucement, poissons frétillent. Souvenirs remontent. Le radeau qui chavire, vase gluante sur ma peau. Seins nus ruisselants, ses yeux d’alors. À 15 ans, déjà énorme. Puis le vélo, panne bidon, ses lèvres volées, mains sur mes seins. Il pelotait comme un affamé. J’avais aimé, secrètement. Piscine, maillot défait, sa queue dure contre mon ventre. Frissons interdits.
L’Approche : Liberté et Souvenirs Érotiques
Allongée, yeux fermés, soleil inonde mon visage rond. Double menton fond sous la chaleur. Il me fixe. Je sens son regard sur mes courbes. ‘Tu m’admires, Jean-Louis ? Je te plais ?’ Voix rauque, provocante. ‘Toujours plu, Paule.’ Sa main effleure ma cuisse. Cœur cogne. ‘Envie de coucher ?’ ‘Souvent.’ Je passe la main sur mes seins, tétons durs pointent. Invitation claire. Lèvres se collent, langues dansent, salive chaude. Mains partout, sur mon ventre mou, fesses grasses.
Il tire mon pantalon. Culotte humide colle à ma chatte large. Nue, obèse, offerte. Ventre déborde, cuisses écartées. Il embrasse, lèche. Je sors sa bite, veineuse, raide. À quatre pattes, je pompe. Bouche pleine, salive coule. Gros cul remue, chair tremble. Il grogne. ‘Putain, Paule, t’es une salope.’ J’avale plus profond, langue sur gland. Il bande dur, prêt à exploser.
L’Explosion : Baise Sauvage et Désir de Bébé
‘Engrosse-moi ! Fais-moi un bébé !’ Yeux fous, sérieuse. Féconde cette semaine, calculé. Il hésite pas. Me plaque dans l’herbe piquante. Bite glisse dans ma fente trempée. Chaud, épais. Vagin serre, muscles tirent. Profond, heurte col. Hanches claquent, bruit mouillé. Sueur perle, odeurs de sexe et terre. Grillons stridulent, couvrent nos cris. ‘Baise-moi fort, cousin ! Remplis-moi !’ Il accélère, couilles tapent fesses. Seins ballottent, claquent ventre. Orgasme monte, vague brûlante. Il jouit, sperme gicle dedans, chaud, abondant. Je hurle, jouis avec, spasmes.
Corps collés, essoufflés. Il pèse sur moi, bite molle toujours dedans. Ronronne contre son cou. ‘Très bon, Jean-Louis. Refais-le souvent.’ Promet. Endormis enlacés, oiseaux piaillent. Poisson saute, éclabousse. Ciel noircit, orage gronde. Tonnerre lointain. On se rhabille vite, fringues humides collent peau. Main dans la main, on remonte le chemin. Voiture attend, valise dans le coffre. Je repars demain, anonyme redevenue. Trace effacée, mais semence en moi. Frisson du sans-lendemain, même si liens persistent. Liberté totale, désir comblé.