Escapade Anonyme : Plaisir Cru en Forêt pendant mon Voyage Provençal

La voiture de location ronronne encore dans mes oreilles quand je claque la portière. Provence, jour férié, soleil qui tape. Loin de Paris, de mon mari, de mes gosses. Je suis Anonyme. Short serré sur mes fesses, culotte fine qui glisse déjà. J’avance dans le bois, libre. Et là, elle. Chantal. Cheveux en bataille, yeux gourmands. Un sourire complice. ‘Balade ?’ On y va. Sans un mot de plus. Nos corps se frôlent. Sa sueur piquante monte à mes narines. Mon minou palpite. On s’arrête. Branches qui griffent. Mains qui explorent. Short mouillé entre ses cuisses. Ma chatte coule sur sa paume. Orgasmes dans les broussailles. Échevelées, sales, on émerge enfin à la lisière. Silence. Personne. La citerne trône là, au sommet. Vieux robinet en laiton. Filet d’eau brune. Espoir fou de se laver. On rit nerveusement. Culottes arrachées. Short qui colle à sa fente. Odeurs marines, acidulées. Aisselles poisseuses. On s’approche, serrées. Sa poitrine contre mon dos. Frisson de liberté. Ici, on peut tout. Personne ne sait. Je mouille le gant improvisé, ma culotte rincée. Elle frissonne sous l’eau froide. Je soutiens ses seins lourds. Tétons durs. Je tète, goulûment. Langue sur ses aisselles. Sel acre. Elle gémit bas. Puis ses fesses. Raie pleine de terre. Je frotte fort. Elle écarte tout. Œillet qui palpite. Chatte gonflée, crémeuse. ‘Pisse-moi dessus’, je supplie, allongée. Son jet doré éclabousse mes seins. Chaud, salé. Je goûte. Elle rit, rougit. À mon tour. Dos boueux. Elle joue la maman sévère. ‘Vilaine fille ! Fessée !’ Le mot nous fige. Puis allume tout.

Ses claques claquent sur mes fesses. Douleur vive. Plaisir qui monte. ‘Maman, pardon !’ Je pleurniche, jambes écartées. Sa main frotte ma raie. Doigts dans le jus. ‘Sale petite vicieuse !’ Elle claque ma chatte. Ouille. Feu liquide. Je pousse le cul. Elle enfonce trois doigts. Brut. Je hurle. Le béton froid contre mes genoux. Elle me plaque. Visage dans la boue mouillée. ‘Lèche maman !’ Je tourne, langue sur sa fente. Goût musqué, pisse résiduelle, crème épaisse. Elle chevauche mon visage. Hanches qui cognent. Jus qui dégouline dans ma gorge. Bruits de succion. Gouttes du robinet. Vent dans les chênes. Elle m’attrape les cheveux. ‘Avale tout !’ Orgasme la secoue. Écume sur mes lèvres. Je jouis à mon tour, doigts enfouis en elle. Spasmes partagés. Cris étouffés par les arbres. Corps collés, sueur fraîche. On halète. Cœurs qui cognent. Sa main caresse mon dos. Tendre, soudain. ‘Ma chérie…’ Murmure. On reste là, épuisées. Peaux brûlantes, marquées.

L’Approche

Le soleil baisse. Ombres longues. Faut partir. On se rhabille vite. Short poisseux. Culotte déchirée en souvenir. Baiser salé, urgent. ‘À jamais anonyme’, je souffle. Elle hoche la tête, yeux brillants. Pas de numéros. Pas de promesses. Je remonte dans ma voiture. Moteur qui vrombit. Route sinueuse vers l’hôtel anonyme. Draps frais m’attendent. Valise bouclée demain. Elle, son chemin. Traces effacées. Frisson dans le ventre. Personne ne saura. Je souris au rétroviseur. Libre encore.

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