Rencontre torride dans le désert du Hoggar : ma baise sauvage avec Abdou
Le désert du Hoggar. Silence assourdissant. Quatre jours de marche déjà. Groupe de huit. Trois couples. Gauthier et moi en tente partagée. Vingt-deux ans. Félin cambodgien. Discret. Nus la nuit. Premiers soirs, crevés. Deuxième soir, massages à l’arnica. Son corps imberbe. Pectoraux dessinés. Tétons saillants comme des nanas. Je bande les seins en le voyant. Il sourit. Huile froide sur son dos. Rires. Fesses musclées. Mon cœur cogne. Il se redresse. À mon tour. Nue. Nichons tendus. Sa queue durcit contre mes cuisses. Frustrés. Appel du guide. Gêne au dîner.
Je m’isole. Huit cents mètres. Fumer une clope. Pisser. Portable sans réseau. Silence minéral. Acouphènes crépitent. Assoupie. Bruit discret. Abdou. Jeune cuisinier. Signes pour rire de sa pisse évitée. On fume côte à côte. Soleil plonge. Son vieux portable. Photos potes à Tamanrasset. Gestes : week-end avec eux. Voiture. Je dis oui. Main tapée. Mon iPhone. Écouteurs. Clips pornos. Femme latino enculee par Allemand viril. Fesses claqué. Abdou écarquille. Se branle sous gandourah. Mains nonchalantes. Puis Cadinot. Mecs. Il pige. Main sur mon short. Chatte trempée. Il sort sa bite. Sombre. Épaisse à la base. Gland énorme. Se branle. Yeux malins. Prend ma nuque. Pas de mots. Juste envie brute.
L’Approche : liberté et frisson de l’inconnu
Sa peau brûle. Odeur de sueur et désert. Short aux genoux. Doigts calleux fouillent ma fente. Glissante. Je gémis. “Abdou…” Souffle rauque en tamasheq. Bite contre cuisses. Il me plaque dos au rocher. Chaud. Rugueux. Sable gratte. Gland pousse. Étire lent. Brûlure exquise. “Oui, vas-y.” Hanches claquent. Fort. Sauvage. Cou percé de baisers. Langue râpeuse. Seins malaxés. Tétons pincés dur. Je griffe son dos. “Plus fort, baise-moi !” Il grogne. Accélère. Queue tape fond. Ventre palpite. Odeur sperme monte. Orgasme explose. Jambes tremblent. Jets chauds dedans. Épais. Coulants. Remplit tout. Cris étouffés par vent léger.
Respirations hachées. Il se retire. Sperme dégouline cuisses. Rires essoufflés. Gestes : week-end Tam. iPhone pornos. Pouce levé. Gandourah rabattue. Disparaît ombre. Silence revient. Goût sel sur lèvres. Corps pulse. Yeux clos. Bruit infime. Gauthier. Ironique. “Alors, c’était comment ?” S’assoit près. Sourire complice. Main effleure genou. Trek reprend demain. Tamanrasset week-end. Lui, traces effacées. Anonyme repart. Libre. Sans chaînes.