Nuit interdite à l’internat : ma baise sauvage avec Myriam lors de la retraite
Le train m’a déposée là, dans cette petite gare défraîchie. Valise qui grince sur le bitume. Rue déserte. Collège Saint Gabriel. Loin de mon quotidien, je suis Anonyme. Personne ne sait. Trois jours de retraite bien-être. Internat vide, box alignés comme des cellules secrètes. Nuits agitées déjà. Soupirs de Pauline et Sandra hier. Mon clito palpite encore du spectacle. Ce soir, Jour 3 fini. Méditation en clairière. Énergies positives inspirées, négatives expirées. Larmes séchées par le vent dans les fougères. Retour à l’internat. Parquet qui craque sous mes pas nus. Pyjama de soie glisse sur ma peau moite. Silence total, sauf les cloches lointaines. Grincement de sommiers. Je m’allonge. Yeux clos. Frisson de liberté. Ici, je peux tout. Désirs vifs. Rêves de Myriam en domina. Sa voix suave résonne : “N’est-il pas beau, cet établissement ?” Ses yeux bleus me transpercent depuis le Jour 1.
Chuintement de rideau. Pas feutrés. Mon box voilé. Cœur qui cogne. “Caroline ?” murmure-t-elle. Myriam. Cheveux poivre-sel décoiffés. Chemise de nuit légère, tétons dressés sous le tissu fin. “Pas sommeil ?” Je hoche la tête. Elle s’assoit au bord du lit étroit. Lit qui grince. Sa main sur mon bras. Farine oubliée de l’atelier pizza. “Tes rêves te tourmentent ?” chuchote-t-elle. Odeur de son parfum boisé. Doigts qui remontent. Vers mon épaule. Je ne résiste pas. Liberté géographique. Anonyme. “Viens dans mon box. Plus grand.” Sa voix rauque. Je la suis. Couloir sombre. Pieds froids sur le bois usé. Son rideau s’ouvre. Veilleuse tamisée. Lit double, privilège d’animatrice. Draps frais. Elle ferme le rideau. Silence complice.
L’Approche : Liberté et frisson dans le silence de l’internat
Elle me plaque contre la cloison. Bouche sur la mienne. Langue invasive. Goût de vin italien. Mains partout. Chemise arrachée. Seins lourds contre les miens. “T’es trempée depuis le Jour 1, salope,” grogne-t-elle. Doigts dans ma fente. Glissante. Je gémis. Pyjama au sol. Elle me jette sur le lit. Ressorts hurlent. Genoux écartés. Visage entre mes cuisses. Langue vorace sur mon clito. “Putain, goûte ça.” Bruits de succion. Miam-miam humide. Hanches qui buckent. Ses doigts en moi. Trois. Étirent ma chatte. “Baise-moi avec ta bouche, Myriam.” Elle rit. Suce plus fort. Mon jus coule sur son menton. Poivre-sel collé à mon pubis. Je tire ses cheveux. “Plus profond, pute.” Elle obéit. Orgasme monte. Jambes tremblent. Je jouis en arc-bouté. Cris étouffés dans l’oreiller.
L’Explosion : Sexe brut et dialogues sales sous les draps
À mon tour. Je la retourne. Fesses rondes. Grain de beauté sur la fente. Langue dedans. Elle halète. “Lèche mon cul, Caroline.” Je fouille. Trou d’aisance. Doigts sur clito. Elle se cambre. Gode dans sa table de nuit. Latex noir. Épais. Je l’enfile. Ceinture serrée. “Prends-moi comme une chienne.” Je la pénètre. Frappe de reins. Pa-pa-paf. Seins qui claquent. “Plus fort, défonce-moi !” Murmures sales. “Ta chatte avale tout.” Sueur perle. Odeur de sexe. Corps luisants. Elle jouit en hurlant bas. Spasmes autour du gode. Je continue. Brutal. Puis elle me chevauche. Gode en moi maintenant. Bascule sauvage. Seins dans ma bouche. Mordillements. “Suce, salope.” Deuxième vague. Explosions multiples. Corps secoués. Silence retombe. Halètements syncopés.
Aube grise filtre. Cloches sonnent. Elle embrasse mon front. “Anonyme reste Anonyme.” Je boucle valise. Roulettes grincent. Couloir désert. Quai de gare. Train ronronne. Paysage défile. Personne ne saura. Traces effacées. Liberté reprend son cours. Désirs enfouis jusqu’à la prochaine escale.