Anonyme et le Menuisier Matthieu : Baise Sauvage au Bord du Bois
Le ronronnement de ma voiture de location s’éteint devant le mobil-home. Loin de mon quotidien, je suis Anonyme ici, au bord de ce bois paumé. Hébergée pour un stage bidon sur les mycorhizes, je savoure la liberté. Personne ne me connaît. Demain, je repars. Ce soir, j’explore. J’ai filé en ville, acheté cette lingerie qui crie ‘baise-moi’. Culotte tanga dentelle noire, bustier rouge sans bretelles. Juste sous les seins, les paniers moulent mes petits A fermes. Je traverse la cour pieds nus, le sol frais mord ma peau. J’entre dans sa maison tout en bois, chaleur de cheminée qui m’enveloppe. Je pique une de ses chemises de bûcheron, trop grande, trop loose. Je me plante de dos devant la baie vitrée, vue sur les ombres du bois. Ses pas. Il rentre propre, après douche. Poussière d’atelier lavée. Il m’admire en silence. Je pivote, sourire coquin. La chemise glisse au sol. Silence lourd. Il bafouille : “Mais qu’est-ce que tu es belle !” Je ricane : “Merci. C’était mon tour en ville. Ça vaut le coup ?” Ses yeux dévorent. Culotte qui moule mes fesses, soutien qui tease mes aréoles. “Tourne”, ordonne-t-il. Je cambré, voilage tendu sur mes courbes musclées. Cheveux courts roux, peau laiteuse. Je m’affale au canapé, jambe pliée, bras ouverts. Il contourne, tête en arrière, vue plongeante sur ma poitrine. Sa main descend : visage, gorge, sein. Il sort un téton dur, pince, malaxe. Minutes de caresses fiévreuses. Baiser vorace. Sa main glisse entre cuisses, dentelle trempée. Je défais sa chemise, sa braguette. Bite raide jaillit. Je branle lent, bourses en main. Il grogne, stoppe.
Il s’assoit sur la table basse, face à moi. Pieds sur table, cuisses écartées, auréole humide sur culotte. J’agrafe, dévoile ma chatte luisante. Il s’agenouille, bras sous cuisses, mains sous fesses. Langue en moi, profonde. Je tire ses cheveux. Clito aspiré, orgasme me secoue. J’étau ses oreilles. Il force, écarte cuisses max, plante sa queue. “Putain !” je hurle à chaque coup. Trop lent. J’encroche jambes dans son dos, imprime rythme. Il malaxe mes nichons ballottants. Baiser baveux. Je jouis fort, crispée. Il ralentit. Me retourne à quatre pattes sur canapé. Replonge, agrippé hanches. Mon trou sombre s’ouvre, se referme. Ses grognements, claques de peaux, perdus dans craquements du bois dehors. Il explose, m’inonde. Gémissements partagés. Calme. Soudés. Il me porte sous douche, lave mon corps ruisselant, bustier pendant. Je le nettoie, bulles savonneuses. Séchés, je reste nue. “Magnifique. Raison de la surprise ?” Je m’accroche à son cou : “Profite de moi une dernière fois avant mon départ.”
L’Approche
Lumières tamisées du salon s’éteignent. Je boucle valise dans le mobil-home froid. Clés rendues sur perron. Sa silhouette dans la cour, bras croisés. Je démarre, phares balaient les arbres bonsaï. Route noire, cœur battant. Anonyme repart, trace effacée. Son sperme encore tiède en moi, frisson du sans lendemain. Ville inconnue avale mes bruits de jouissance.