Papy suceur de tétine : mon téton sucé à en perdre haleine en banlieue
Le ronronnement de ma voiture de location s’éteint dans la rue calme. Loin de chez moi, en déplacement pro pour estimer une bicoque en banlieue inconnue, je respire la liberté. Personne ne me connaît ici. Anonyme. Mon tailleur-jupe courte moule mes cuisses, ma poitrine lourde balance sous le chemisier frais de l’esthéticienne. J’ai traversé le passage claxonné pour ces lolos indécents. Sourire en coin. Le frisson monte déjà.
Je gare l’Audi discrète à l’autre bout. Soleil tape sur la haie débordante du 17. Portillon rouillé grince sous la clé des fils Lopez. Allée envahie d’herbes fouette mes mollets nus, escarpins trébuchent. Puits ancien, seul atout. Perron. Porte déverrouillée. Odeur de moisi et soupe rance m’assaille. Couloir sombre.
L’Approche
— Qu’est-ce que tu fous chez moi ?
Voix rauque. Je pivote. Vieillard en fauteuil, fusil pointé. Cœur cogne. Sac tombe. Mallette serrée contre mes seins.
— Catherine, Echo Imm. Vos fils m’ont dit maison de retraite.
Il rit jaune, pose l’arme. Recule. Antoine, 78 ans, pas mort. Fils salauds lorgnent l’héritage. Je le suis au salon. Il me scanne, yeux glués à ma poitrine agitée. ‘Pouliche’. Je m’énerve, il impose respect. Silence lourd. Je détaille huisseries, lui mes jambes, fesses, bouche.
Escalier. Il suit sur béquilles, mate mes cuisses fermes. À l’étage, il me coince au mur. Canne plantée entre mes jambes, sous la jupe. Je panique, me penche pour l’enlever. Décolleté plongeant offre mes lolos confinés. Il remonte lentement la canne, frôle ma peau bronzée. Regards verrouillés. Jupe remonte. Sourire carnassier.
— Tu aimes le sexe ? La bite ?
Je serre les dents. Il menace flics, accusation de cambriolage. Propose cachet contre piège aux fils et… téter mes gros bouts.
L’Explosion
— Deux minutes, debout. Promis, pas plus.
Hésitation. Cœur bat la chamade. Dans la chambre, dos à lui, je déboutonne. Chemisier glisse. Soutif sur mesure. Bretelle tombe. Bonnet descend. Mamelle lourde libérée, aréole claire gonflée.
Je m’approche. Il tend la bouche. Douleur d’abord, puis langue râpeuse sur téton durci. Aspire fort, gémit. Yeux fermés, je refuse de gémir. Mais mes tétons trahissent, raidis à bloc. Il lèche, suce vorace. Salive coule. Frisson interdit me traverse. Libre ici, je m’abandonne un instant.
Canne écartée, il m’attire plus près. Main tremblante sur l’autre sein. J’hésite, puis libère le second. Bouche affamée passe de l’un à l’autre. Succions bruyantes, langue tournoie. ‘Putasse’, murmure-t-il. Je halète malgré moi. Sa braguette gonfle à peine, mais ses yeux brûlent. Doigts pincent aréoles. Plaisir cru monte, chatouille bas-ventre. Jupe relevée, culotte humide. Il glisse une main, frôle. ‘Baise-moi vite’, souffle-t-il. Non. Juste téter. Mais je frotte contre sa cuisse, sauvage un bref éclat.
Assez. Je recule. Mouchoir essuie salive tiède. Rhabillage rapide. Salon. Dix minutes d’attente. Il descend, rouge, dressé sur béquilles.
— Reviens pour l’affaire. Ou plus.
Sous-entendu lourd. Je claque la porte. Voiture ronfle. Hôtel m’attend, valise à boucler. Demain, nouvelle ville. Lui, souvenir flou. Anonyme repart, trace effacée. Frisson digéré dans l’anonymat du voyage.