Anonyme en Hôtel : Webcam Crue avec Jetons et Plaisir Brut
La valise encore béante sur le tapis usé de la chambre d’hôtel. Lumière tamisée du néon extérieur qui clignote à travers les rideaux fins. Ronronnement lancinant de la clim, air frais qui picote la peau. Loin de mon bled, anonyme totale. Julien à côté, son odeur de clope et de gel douche bon marché. On a eighteen ans tous les deux, visages durs, prêts à monnayer nos corps. On allume la petite webcam, l’écran s’illumine. ‘Si vous voulez qu’on baise, faut cracher la thune.’ Les amateurs débarquent, quarante piges en moyenne, ringards en rut. ‘Vous avez vraiment dix-huit ans ?’ ‘Ben oui.’ 34 jetons. Pathétique. ‘Pour voir mes seins, au moins 50.’ Fred balance : ‘On veut voir la marchandise !’ Julien gueule : ‘Tu crois que je sors ma queue pour 34 ?!’ Je calme : ‘OK, j’enlève le haut, mais pas le soutif.’ Chemise qui glisse, soutif blanc tendu sur mes nichons fermes. 38 jetons. Julien exaspéré : ‘Putain, se foutre de notre gueule !’ On va claquer la porte pour Leclerc, mais un généreux lâche 30. Total palpable. Julien baisse son froc, verge molle. Ma main s’enroule, manœuvres habiles, chaleur qui monte, veines qui gonflent sous mes doigts.
‘Encore 20 et je le suce.’ Ça traîne. Érection qui flanche. ‘Putain, reprendre à zéro.’ Fatigués, on rabaisse : fellation pour peanuts. Ma bouche engloutit, langue qui tournoie, salive qui coule sur les couilles. Gros plans sur les veines bleuâtres, bruits de succion qui claquent dans la chambre silencieuse. Commentaires débiles : ‘Mets-lui un doigt ! Bave sur les couilles !’ ‘T’as dix-huit ans ?’ On ignore. ‘J’ai la chatte rasée ce matin. Allongez la thune.’ Julien : ‘Montre ton cul.’ Jupe relevée deux secondes, flash du cul rebondi, string qui mord la chair. Fred râle : ‘J’étais à la Red Bull !’ ‘Va te faire foutre.’ Julien agacé : ‘Je me casse avec mon hand-spinner.’ Il claque la porte, valise en main. Seuls, Fred et moi. Écran froid, mon soutif encore baissé, tétons durs sous l’air conditionné.
L’Approche
‘Il est pas commode ton copain.’ ‘Vous faites chier sans thune.’ ‘C’est pas cool.’ ‘Sucer pour 58, c’est du foutage de gueule.’ On cause. ‘Vous baisez que pour du fric ?’ ‘Ben oui.’ ‘Et pour le plaisir ? Tu jouis ?’ ‘Qu’est-ce que ça te fout ?’ Il insiste : ‘À dix-huit ans, on fait l’amour romantique.’ ‘Conneries. Moi je prends dans le cul à 200 jetons. Romantisme, c’est déco, avec nœud papillon si tu payes la location.’ ‘À dix-huit ans, on baisait dans le noir.’ ‘Moi je suce depuis treize. Gage avec six mecs, les reconnaître à l’aveugle.’ ‘Julien est bi ?’ ‘Moi aussi, 300 jetons.’ Il avoue : ‘Je suis peut-être bi…’ ‘Fatigue pas mes parois sans biftons.’ ‘Remontre ton cul.’ ‘Combien ?’ ‘Gratos.’ ‘Juste ma bouche ouverte. Imagine le foutre qui a coulé dedans.’ Il zoome : ‘T’as une carie.’ Soupir. Plaisir fugace de l’échange, chatte qui palpite sous la jupe, mais pas assez de thune pour exploser vraiment. Sensations intenses : main moite sur la queue de Julien, goût salé en bouche, fraîcheur des draps froissés où on s’est astiqués avant le show. Bruits de la ville inconnue dehors, klaxons perdus, qui masquent nos gémissements avortés.
Julien revient bredouille. On éteint la cam. ‘C’est mort ce soir.’ Je boucle la valise, zip qui grince. Clés rendues au desk, néon de l’hôtel qui s’éteint derrière nous. Taxi qui ronronne, direction l’aéroport ou la route. Anonyme encore, traces effacées. Corps encore chaud du presque-plaisir, saveur de bite sur la langue. Prochaine escale, nouveau frisson. Personne ne saura.