Anonyme à la Cascade : Rencontre Brute et Sans Lendemain

La lune inonde la cascade d’un éclat laiteux. L’eau gronde, un ronflement sourd qui avale tous les bruits. Je suis Glynis, mais ici, anonyme. Loin des Zallas, des Tallak. Tara dort dans la grotte, cuisse bandée, lynx encore frais dans sa chair. Je veille au feu dehors, peaux de loup sur l’herbe humide. Froid mord mes cuisses nues sous la tunique relevée. Liberté totale. Personne ne sait. Pas de traces après.

Ses pas crissent sur les pierrailles. Un géant blond émerge des ombres, cheveux comme paille d’or, yeux noisette. Thorn, il se nomme plus tard. Cape d’ours jetée, torse large luit sous la lune. Il piste depuis des jours, traces désordonnées l’ont mené ici. Soif dans son regard. “Eau ?” grogne-t-il. Je tends l’outre, doigts effleurent les siens. Électricité. Il boit, gorge roulante. Muscles saillants. Bite déjà lourde sous ses braies usées.

L’Approche

On parle peu. Tallak, Ouroukos, clans lointains. Il voyage seul, horizons sans fin. Moi, guérisseuse perdue, vie calme brisée par la chasse. Frisson monte. Son odeur : sueur, terre, mâle. Cascade noie nos mots. Je ne résiste pas. Cette parenthèse, ici, maintenant. Il s’approche, main sur ma taille. “Anonyme ?” murmure-t-il. Je hoche. Pas de noms, pas d’histoires. Juste corps.

Ses lèvres écrasent les miennes. Langue rauque, goût de baies sauvages. Je griffe son dos, on roule sur l’herbe. Tunique arrachée, seins libres au vent frais. Il grogne : “Putain, tes poils roux…” Sa grande main plonge entre mes cuisses. Chatte trempée déjà, de Tara ce soir, mais faim nouvelle. Doigts épais écartent, frottent mon clito gonflé. Je gémis, cascade avale le son.

Il bande dur. Bite énorme, veines saillantes, tête luisante. Je l’empoigne, suce avidement. Sel, musc. Il empoigne mes cheveux rouges : “Suce, salope anonyme.” Je bave, gorge profonde. Il me plaque dos à la pierre plate, jambes écartées. Lune sur ma touffe rousse. Il crache sur sa queue, enfonce d’un coup. Déchirure brute. “Aah ! Bordel !” hurle-je. Il pilonne, couilles claquent. Sensations : plénitude, brûlure, jus qui gicle.

L’Explosion

“T’es une chienne en chaleur,” gronde-t-il, mord mes tétons. Je griffe ses fesses musclées : “Baise-moi plus fort, explorateur ! Défonce-moi !” Hanches claquent, sueur coule. Chatte palpite, orgasme monte. Il accélère, grogne animal. Je jouis, spasme violent, cris perdus dans l’eau tonnante. Il rugit, gicle dedans, sperme chaud inonde. On halète, corps collés, tremblements.

Il me retourne, cul haut. “Ton trou, maintenant.” Doigt lubrifié rentre, puis sa bite. Lent, puis sauvage. “Ouvre-toi !” Je pousse, plaisir anal intense. “Oui, prends mon cul !” Il défonce, main sur bouche étouffe mes cris. Deuxième vague, je squirte sur l’herbe. Il explose encore, retire, sperme sur mes reins.

On reste allongés, feu crépite au loin. Grotte sombre, Tara dort. Il se rhabille, cape sur épaules. “Beau voyage, anonyme.” Sourire noisette. Il repart vers la plaine, silhouette avalée par la forêt. Je me lave au torrent glacé, chair de poule. Peaux fraîches dans la grotte. Tara murmure dans son sommeil. Personne ne saura. Je boucle mon “sac” mental, reprends le chemin de la vie calme. Étrangère pour lui, trace effacée. Liberté pure.

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