Anonyme et Le Maître : baise sauvage dans un verger du Gers

Le ronronnement rauque de ma voiture de location avale les routes sinueuses du Gers. Été torride, Lot-et-Garonne derrière moi. Loin de mon quotidien, je suis Anonyme. Libre. Mes cuisses frottent sous ma jupe courte, culotte en dentelles qui mouille déjà. Besoin impérieux de sexe brut, sans attaches. Je bifurque vers un coteau verdoyant, pruniers lourds de fruits tombés. Parfum sucré embaume l’air chaud. Je gare à l’ombre d’un tilleul, remonte le chemin herbeux. Chaleur pulse dans mon ventre. Je m’étire, main glisse sur mes seins, descend à mon entrejambe. Doigts pressent mon clito gonflé à travers le tissu fin. Je gémis softly, baisse ma culotte, caresse mes fesses offertes au vent. Et si on me voit ? Vallon désert, mais frisson monte.

Poignée de prunes ramassées sous un arbre. Je m’assois sur une pierre, suce la chair juteuse, jus coule sur mon menton. Bruit de pas derrière. Voix tonitruante : « Alors, on vole mes fruits ? » Je pivote. Lui : trapu, épaules larges, visage hâlé buriné, yeux clairs perçants. Pantalon de toile, polo chic. Pas un paysan lambda. Son regard me scanne, avide. « Touristes qui pillent mes vergers, j’en ai marre ! » Il crie, poings sur hanches. Je joue : « Juste quelques-uns tombés, Monsieur… » Sourire carnassier : intentions claires. « Vol sur propriété privée. Je punis. Suis-moi, les gendarmes t’attendent ! » Poigne de fer sur mon bras, il me traîne vers une grange-remise. Porte grinçante, pénombre fraîche. Il verrouille. Comédie brûlante.

L’Approche : liberté et rencontre fortuite

« Pas les gendarmes, s’il vous plaît… Je fais tout ce que vous voulez. » Il approche, tord mes poignets. « Ton cul, ta bouche, petite chérie. Je t’ai vue te caresser comme une chienne. » Je me colle, lèvres ouvertes. Sa langue envahit ma bouche, salive épaisse avalée. Sa queue dure contre ma cuisse. « Oui, prends-moi ! » Short baissé, culotte révélée. « Jolis dessous, salope préparée. » Il empoigne mon sexe trempé, me branle. Son pantalon s’ouvre : monstre de 25 cm, épais comme poignet. « Montre ta rosette. » Je cambre, fesses écartées. Langue fouille mon anus, doigts calleux sur mon clito. Je jouis violemment, sperme ? Non, jus gicle entre ses doigts. Il les enfonce dans ma bouche, goût âcre.

L’Explosion : plaisir libéré et disparition

Escalier de meunier grimpé, démarche lascive, sa main claque mes fesses. Grenier sous toit, lit métallique rouillé, matelas usé propre. Il s’affale, m’attire. Sa bouche avale mon clito, je branle sa massue. À califourchon, je suce son gland musqué, sa langue dans mon cul. Il jouit en jets abondants dans ma gorge, déborde sur son ventre velu. Baiser chargé de sperme partagé. Queue repulse, il me met à quatre pattes. Salive partout, doigts lubrifient. Gland contre rosette, poussée lente. Douleur exquise : « Oh Maître, doucement ! » Il grince : « Tu vas gueuler, salope. » Centimètre par centimètre, il m’empale jusqu’aux couilles. Je jouis, défaillis. Va-et-vient puissants, orgasmes en cascade.

Cinq fois il me baise l’après-midi, cris étouffés par poutres antiques. Soirée tombe. Anneau palpite, endolori. Lovée contre lui, doigts dans mon cul encore. « T’es la meilleure vicieuse. Reste ce soir. » Camionnette brinquebalante, ferme ancestrale. Molosse aboie. Mais non. Je suis Anonyme. « Merci Maître, mais je repars. » Il grogne, essaie de retenir. Je glisse hors lit, rhabille vite. Clés de location en main, nuit étoilée. Moteur ronfle, routes sombres m’avalent. Son sperme coule encore en moi. Frisson d’imprévu comblé. Demain, nouvelle escale. Traces effacées.

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