Anonyme : Ma Nuit de Sexe Brut avec Bambou au Studio d’Escale
Le ronronnement rauque du moteur de ma vieille Peugeot déchire la nuit. La ville pulse autour, néons qui clignotent, inconnue et excitante. Loin de la ferme, de Jules et des vaches, je respire enfin. Ce studio près du lycée, c’est mon escale secrète, mon hôtel de passage où personne ne me connaît. Bras dessus bras dessous avec Bambou, mon fils adoptif devenu étalon, on sort de la boîte. Son costume neuf moule ses muscles, sa peau noire luit sous les réverbères. Le gorille à l’entrée nous a toisés, jaloux. Je me serre contre lui, son érection contre ma cuisse, déjà. Frisson électrique. Ici, je suis Anonyme. Pas de traces, pas d’histoire.
On pousse la porte du studio. Odeur de linge frais, lumière tamisée d’une lampe de chevet. Je l’appelle pour prévenir Jules : trop bu, je reste. Sa voix bourrue au téléphone : ‘Amuse-toi.’ Il sait, ou devine. Je file sous la douche. Eau chaude ruisselle sur mes seins lourds, mon sexe blond qui palpite. Nuisette transparente, je sors. Poils pubiens qui transparaissent, tétons durs. Bambou fixe ma chatte, yeux affamés. ‘Déballle ton cadeau,’ je murmure. Il bande dur, sa bite noire énorme pointe vers moi. Liberté totale. Loin de tout, je m’autorise le pire.
L’Approche
Il se douche vite, ressort nu, queue raide comme un piquet. Je m’allonge, jambes écartées. Il plonge sur mes nichons, suce mes tétons, mordille. ‘Putain, Marika, t’es bonne.’ Sa bouche descend, langue sur mon clito. Je gémis, ondes de choc. Odeur musquée de ma moule en chaleur monte. ‘Goûte-moi, Bambou.’ Il lèche, aspire mon jus. Mes hanches bucklent, je mords l’oreiller. La ville bruit dehors, klaxons lointains avalent mes cris.
L’Explosion
‘Baise-moi !’ Je l’attire. Il aligne sa grosse bite, pousse d’un coup. Remplie à bloc, étirée. ‘T’es une vraie salope.’ Va-et-vient brutal, lit qui grince. Ses couilles claquent ma fesse. Je griffe son dos musclé, ondoie contre lui. ‘Plus fort, mon noir ! Défonce ma chatte.’ Il accélère, sue sur moi. Mon orgasme explose, spasmes violents, je hurle dans son cou. Il continue, piston infatigable. Deuxième vague, je jouis encore, trempée. Lui lâche enfin, sperme chaud qui gicle dedans. On s’effondre, essoufflés, peaux collantes.
La nuit s’étire. Encore, et encore. Je le chevauche, sa queue me laboure. Pipe vorace, je l’avale jusqu’aux couilles. Il me prend en levrette, fesse claqué. Plaisir primal, sans freins. Aube grise filtre par la fenêtre. Corps moulus, bleus aux hanches. Je me lève, fraîcheur des draps froissés sur ma peau. Valise bouclée en deux gestes. ‘Ciao, beau gosse. Pas de traces.’ Clé rendue au proprio en bas, ronronnement du moteur repart. Ferme au loin, Jules attend. Moi, redevenue Marika. Mais ce frisson anonyme palpite encore entre mes cuisses. Prochaine escale, prochain inconnu ? La route appelle.