Anonyme en Voyage : Poser Nue pour Peyo, le Feu de l’Atelier Basque
Le moteur de la voiture de location ronronne sur la route sinueuse du Pays Basque. Air frais qui fouette mes joues par la vitre baissée. Loin de la maison-prison, du mari stérile et jaloux. Ici, je suis Anonyme. Voyageuse sans repères. Juste une pause pour poser nue chez Peyo, le père de mon élève. Frisson dans le ventre rond de ma grossesse surprise. Liberté géographique qui libère mes désirs enfouis.
J’arrive chez lui, l’atelier encombré de chevalets et de toiles. Odeur de térébenthine et de bois ciré. Il sourit, distant mais chaud. Pas de drap cette fois. Je pose mes clés sur la table. ‘Déshabille-toi, Madeleine.’ Sa voix rauque. Je retire tout. Robe qui glisse, soutif qui libère mes seins énormes, gonflés. Culotte trempée déjà. Ventre tendu, sexe épilé et distendu par la grossesse. Je m’assois au fauteuil, cuisses écartées. Son regard me scanne. Chaud comme une caresse. Je ferme les yeux. Bercée par le pinceau qui gratte la toile.
L’Approche : Liberté sur la Route
Je m’endors. Réveil : il est là, assis, tête dans les mains. ‘J’ai fini la toile. Mais pas d’admirer ton corps.’ Ses mots cognent. ‘Ton enfant pourrait être le mien. Ton couple stérile, puis tu poses, et hop, enceinte.’ Je ris nerveux. ‘Touche mon ventre.’ Sa main palpe la peau tendue. Chaleur monte. Il remonte, pince mes tétons durs. Je gémis. ‘Stop ?’ Non, je l’attire. Bouche sur la mienne, café et désir. Doigts dans ma chatte bouillante. Je dégouline sur le fauteuil.
On s’embrasse à en perdre haleine. Sa chemise ouverte, torse poilu contre mes nichons écrasés. Son sexe raide contre mes cuisses. Je le sors du jean. Grosse bite, veinée, prête. Je la frotte sur mes lèvres mouillées. Gland qui force l’entrée. ‘Non…’ Mais je pousse mes hanches. Il s’enfonce. Lent. Au fond. Bourses sur mes fesses. Je dis non encore, enrouée, tout en l’ondulant.
L’Explosion : Fougue dans l’Atelier
Je me dégage. À genoux devant lui. Je gobe sa queue. Sucée vorace. Il gémit. ‘Ta chatte, Madeleine. Offre-la.’ À quatre pattes sur le fauteuil. Cambrée, cul rebondi comme sur sa toile. Il plaque sa bite. ‘Trempée, salope.’ Clac sur mes fesses. Il bourrine. Fort. Me tire les cheveux. ‘Jouis en moi, Peyo. Remplis-moi !’ Ses couilles claquent. Mon clito explose. Je hurle, ventre qui tremble. Il gronde, gicle au fond. Chaud, épais. J’explose avec lui.
On reste collés, sueur et sperme. Pas de mots. Je m’habille. Prends la toile inachevée. ‘À bientôt ?’ Il hoche la tête. Je remonte en voiture. Moteur qui vrombit. Route sombre. Culotte pleine de sa semence. Je rappelle mon mari. ‘Il m’a baisée. Dans la chatte.’ Il bande déjà au tel. Aucune trace. Je repars, Anonyme. Ventre plein de vie et de vices. Prochaine pose ? Peyo attend. Mon mari pousse. Liberté totale.