Train Corail : Ma Folle Masturbation Mutuelle avec un Inconnu

Le train corail ronronne sous la canicule d’après-midi. Vibrations sourdes dans les cuisses. Je suis Anonyme ici, loin de mon mari, de ma vie rangée. Quarantaine brune, cheveux courts, formes généreuses. Robe portefeuille légère, pas de soutif, slip dentelle. Liberté géographique qui chauffe déjà le ventre.

Siège au fond du wagon. Passagers épars devant : vieux couple, jeunes, commères. Train vide, presque. Une heure de route, et l’arrêt d’une petite ville. Il monte. 30-35 ans, costard impeccable, gendre idéal. Sourit large, s’assoit face à moi. Gonflé, le mec, avec tant de places libres. Je boude intérieurement, magazine en rempart.

L’Approche

Mais ses yeux cherchent. Sa main effleure sa braguette. Petits va-et-vient. Bosse qui gonfle. Je mate à la dérobée. Joues en feu, chatte qui palpite. Chaleur étouffante, sueur sous la robe. Je ne change pas de place. Intriguée. Aimantée.

Je baisse le magazine. Il me fixe, main plus insistante. Décharge électrique entre les jambes. Clito qui enfle, lèvres humides. J’écarte les cuisses. Soulève le pan de robe. Main sous slip, index sur bouton durci. Il sourit. Je suis trempée.

Slip aux chevilles, fourré dans le sac. Poils bruns en triangle brésilien. Chatte poilue, lèvres gonflées, clito énorme, rouge. Pied sur siège, cuisses grandes ouvertes. Il murmure : « Magnifique… ce clito… tu m’excites. » Paume sur sa bosse dure.

Je sors mes seins. 95C lourds, tétons raidis. Cache-cœur glisse facile. Exposée. Lubrique. Prête à tout. Lui, yeux fous, déboutonne. Queue épaisse sort, gland cramoisi. Couilles ballonnées par la braguette.

L’Explosion

L’Explosion. Vibrations du train masquent nos souffles courts. Je tournoie sur clito, doigts en chatte. Lui branle fort, couilles tendues. Yeux rivés : sa bite massive, mes lèvres écartées. Je tends la main. Caresse ses burnes chaudes, pleines. « Oui… caresse-moi… » gémit-il bas.

Je guide sa main sur mes nichons. Il empoigne, pince tétons. L’autre sur ma fente : pouce clito, doigts fouillent mouille. Jambes entrelacées, écartées comme chiennes. Mes paumes sur sa queue, la branle vite. Ses doigts en moi, me pilonnent.

À quelques mètres, passagers ignorants. Risque décuple le jus. Sa respiration saccade. « Je vais gicler… » Je lâche, jouis muette, lèvres mordues. Vague monstre : cœur cognant, tempes en feu. Il vise ma chatte. Sperme chaud gicle sur clito, lèvres, doigts. Explosion totale. Odeur musquée, trains qui freine.

La Disparition. Minutes à reprendre souffle. Seins rentrés, robe lissée, slip oublié. Lecture feinte. Silence complice. Gare arrive. Il descend avec moi. Passe près, souffle : « Merci, c’était génial… Bonne continuation. » Mon amie m’attend. « Tu le connais ? » « Prêté un magazine. »

Anonyme repart. Train vrombit encore en tête. Chatte poisseuse de son foutre. Ce soir, avec mari, je revivrai sa queue dans mes mains, ses doigts en moi. Frisson sans trace.

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