Confession anonyme : ma baise torride avec un curé barbu en Creuse

Le ronronnement rauque de ma voiture de location avale les kilomètres de la Creuse. Des vaches paissent sous un ciel plombé, loin de mon quotidien parisien. Je suis Anonyme ici, célibataire endurcie, venue pour le mariage de ma fille dans ce trou perdu. Chambre d’hôtel bas de gamme au bord de la départementale : draps frais qui collent à ma peau moite après la douche. J’enfile ma robe léopard fendue haut, sans slip, air chaud oblige. Liberté totale, personne ne me connaît.

J’appelle ça le presbytère pour les détails. Voix chaude au téléphone, pas le chevrotement attendu. Rendez-vous fixé. Je sonne au portail : un barbu en bras de chemise, poitrail velu, bras puissants comme un bûcheron. ‘Alphonse’, dit-il en m’invitant à la table de cuisine encombrée de paperasses. Agnostic, je le mate : cuisses solides sous le jean, regard qui accroche mes jambes. Sur la route retour, je téléphone à Carine, mon amie complice d’anciennes frasques. ‘Un curé sexy ? T’emballe pas’, rit-elle.

L’Approche

Jour J. Chaleur étouffante. Carine arrive, blouse pantalon qui plonge dans sa vallée de seins. On va au presbytère : Alphonse en soutane, pieds nus en sandales. Ses yeux glissent sur mes cuisses, sur les nibards de Carine. Frisson électrique. Vin d’honneur, messe classique, mais je fixe sa soutane chamarrée. Idée folle : l’inviter au repas. Il accepte, sourire en coin.

Salle des fêtes surchauffée. Dames se dénudent. Ma robe colle, légère. Lui en soutane, bouffe comme un ogre. Ma serviette tombe : je ramasse, tête sous table. Cuisses velues, queue épaisse au repos entre deux grosses boules. Je remonte rouge, souffle à Carine : ‘T’avais raison, à poil dessous.’ Elle pouffe. Il surprend, rit : ‘Spéléo ? J’aime les explorations souterraines.’ Sa serviette tombe à son tour. J’écarte les cuisses par réflexe, regrets de mon slip fantôme. ‘Jolies couleurs dans certaines grottes’, lâche-t-il. Alcool coule, inhibitions fondent.

Je dors mal à l’hôtel. Rêves de ses couilles balançantes. Matin, chèque à payer. Presbytère vide, église déserte. Porte sacristie entrouverte : Alphonse assis, soutane relevée, Carine à genoux. Elle pompe son gland énorme, joues gonflées, main sur la hampe. Seins lourds libérés, il les malaxe. Je tousse. ‘Approchez, jolie grotte’, gronde-t-il.

L’Explosion

Sa main velue sur mon genou, remonte sous ma jupette courte. Doigts puissants écartent mon slip trempé. Carine se déshabille : ‘Assume, curé, soutane gardée.’ Elle se cambre en levrette. Sa bite monstrueuse s’enfonce d’un coup dans sa chatte ruisselante. Cris de Carine. Je glisse sous la soutane : langue sur ses bourses pleines, sel musqué. Il cogne plus fort, elle hurle.

‘Mon tour !’ J’arrache tout, m’assois sur la table, cuisses béantes. ‘Fais-moi ton offrande.’ Soutane relevée, il me pénètre d’un trait. ‘Fondante, ma sœur.’ Coups de reins violents claquent, table grince. Mes cris rauques résonnent dans la sacristie. Carine lui doigte le cul : il bande dur, me ravage. Positions changent : Carine au sol en missionnaire, soutane à la taille, il la pilonne. Endurance infinie. On craque les premières, laminées. Il gicle épais sur nos ventres, nos seins, sperme chaud coule.

‘ Soulagé, curé ?’ rit Carine. ‘Merci, mes sœurs, Dieu rendra.’ Chèque tendu, on file. Voiture ronronne vers l’autoroute. ‘Celle-là, inédite’, glousse Carine. ‘Souvenir pour la vieillesse. J’irai à la messe désormais’, dis-je. Valise bouclée, clés rendues à l’hôtel. Creuse rapetisse au rétro. Anonyme repart, corps encore marqué, libre, sans traces.

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