Crevaison torride : ma nuit anonyme et sauvage avec Gaspard sur la route
La pluie fouette le pare-brise de ma Peugeot 308 de location. Ronronnement sourd du moteur. Route vicinale étroite, déviation à cause des intempéries. Phares tremblants dans le noir. Virage serré. Pfflooop. Le pneu explose. Voiture en travers. Cœur qui cogne. Je sors, engoncée dans mon imperméable trempé. Feux de détresse clignotent. À bout de nerfs, loin de chez moi, anonyme ici à Mondoit-sur-l’Onion.
Phares éblouissants. Freinage brutal. Un type descend. Gaspard Thame. ‘Vous êtes en panne ?’ Voix rauque. Je hurle presque : ‘Crevé, roue de secours à plat !’ Il farfouille, cric, lampe. Trempés jusqu’aux os. Odeur de caoutchouc brûlé, terre mouillée. On charge la roue dans son coffre. Silence pesant en route vers le garage d’Edgard. Mes fringues collent à la peau, soutif visible sous le chemisier mouillé. Ses yeux gris glissent sur moi. Frisson pas que de froid.
L’approche sous la pluie et la panne
Edgard pompe la roue. ‘Gratos ce soir.’ Gaspard me fixe, cheveux dégoulinants, yeux affolés mais bandants. ‘Trop tard pour rentrer, hôtel au village ? Je vous dépose.’ Liberté du voyage. Personne ne sait. J’acquiesce. Hall d’hôtel kitsch, lumière tamisée. Clés en main. Chambre 12. Draps frais, odeur de propre. Il hésite à la porte. ‘Merci.’ Je le tire dedans. ‘Reste.’ Baiser vorace. Goût de pluie et désir.
Porte claquée. Mains fébriles. Il arrache mon imper. Chemisier déchiré. Soutien-gorge dégrafé d’un coup sec. Seins lourds jaillissent, tétons durs comme cailloux. ‘Putain, t’es bonne.’ Sa chemise vole. Pantalon tombe. Bite raide, veinée, prête. Ma jupe relevée, culotte arrachée. Toison noire trempée de mouille. Il me plaque au mur. Doigts en moi, fouillent ma chatte gonflée. ‘T’es déjà prête, salope.’ Gémis : ‘Baise-moi fort.’ Genoux fléchis, il me pénètre d’un coup. Queue épaisse qui étire. Coups de reins brutaux. Claquements de peaux. ‘Plus profond !’
L’explosion de désir à l’hôtel
Sur le lit. Matelas qui grince. Chevauché sauvage. Je m’empale sur sa verge. Seins qui ballotent. Il pince mes tétons. ‘Jouis pour moi.’ Vague monte. Chatte qui serre. Orgasme explose, jus gicle sur ses couilles. Il me retourne. Fesses écartées. Re-plongée. ‘Ton cul est parfait.’ Doigts sur mon trou, langue sur mon clito. Crie bestial. Il accélère. ‘Je vais te remplir.’ Sperme chaud jaillit dedans. Tremblements. Sueur, odeurs de sexe. On recommence. Missionnaire lourd. Son poids sur moi. Bite qui pulse encore. ‘Encore, putain.’ Nuits de cris étouffés par l’oreiller.
Aube grise. Ronron de la clim. Draps froissés, corps marqués. Gaspard dort, nu, bite molle. Je me lève. Douche brûlante. Vêtements secs. Valise bouclée en silence. Clés sur la table. Note : ‘Merci pour la roue et la nuit. Anonyme.’ Porte claque doucement. Voiture redémarre. Route libre. Plus de traces. Libre à nouveau, désirs explorés, prête pour la suite du voyage.