Escale torride au restaurant secret : ma langue dans la fente de ma directrice
La chaleur du midi cogne sur les ruelles étroites. Pierre fraîche sous mes sandales. Je marche à côté d’Éléonore, ma directrice, tailleur strict moulant ses formes mûres. Nouvelle en ville, je suis Anonyme ici. Loin des regards connus, des jugements familiaux. Le manoir du Comte m’attend, mais ce repas est une pause, un vertige. Elle pousse une porte en bois patiné. Salle voûtée, murs humides. Odeur de vin et d’épices. La serveuse nous guide vers une pièce cachée. Rideau de velours. Table intime, chandelles vacillantes. Cœurs battants. Nos genoux se frôlent sous la nappe.
On parle du Comte, de magie, de poussières bleues qui chauffent les reins. Ses yeux brillent, lèvres pincées. Je sens ma chatte palpiter, moite depuis Marie. Hier, ses fesses roulantes sous le tee-shirt, nos corps en sueur. Ici, même air chargé. Éléonore trace des signes dans l’air. ‘Sortilège de secret.’ Je ris, nerveuse. Elle fronce les sourcils. ‘Sérieux.’ Sa voix rauque. Plats fumants : escargots luisants, sauce crémeuse. Fourchette tinte. Vin rouge coule, tête légère. Bas-ventre en feu. Nos mains se touchent. Doigts s’entrelacent. Sourire complice. Elle se lève. Jupe relevée d’un geste. String rouge dentelle. Pubis rasé, lisse comme soie. ‘Viens.’ Ordre doux. Je glisse à genoux. Pierre froide mord mes rotules. Odeur musquée monte, épicée.
L’Approche : liberté et frisson dans la cité oubliée
Ma bouche fond sur sa fente. Langue plate, je lape. Gros lèvres gonflées, sucs salés inondent ma langue. Elle gémit, bas. ‘Putain, oui, lèche-moi.’ Mains dans mes cheveux, presse fort. Nez écrasé contre son mont. Clit dur comme perle, je suce, aspire. Elle halète, hanches roulent. ‘Plus profond, salope.’ Doigts écartent mes lèvres à moi, mais non, je focus. Langue fourre dedans, fouille le trou trempé. Saveur âcre, addictive. Ses fesses charnues sous mes paumes. Je malaxe, pince. Un doigt glisse vers son cul. Rondelle fripée, chaude. Ongle gratte. Elle s’ouvre. ‘Baise-moi là.’ Doigt rentre, serré, velouté. Elle convulse. ‘Oh merde, continue !’ Va-et-vient, langue sur clit. Cris étouffés, échos dans la voûte. Corps tremble, jus gicle sur mon menton. Orgasme la secoue, cuisses claquent mes joues. Elle hurle muet, dos cambré.
Elle recule, apaisée. Baiser goulu, goût de nous. Visage décomposé. ‘Qu’est-ce qu’on a fait ?’ Je souris, langue encore gonflée. ‘Je t’ai fait jouir, Madame.’ Elle respire fort. ‘Le Comte… sa puissance.’ Avertissement. On finit les assiettes, froides. Addition réglée. Dehors, soleil aveugle. Ruelles nous avalent. Lycée désert nous attend. J’y bosse mes cours, tête ailleurs, cul encore humide. Fin d’aprèm, je salue. ‘À bientôt.’ Chemin du manoir. Porte arrière grince. Chambre austère. Vitre ouverte, silhouette au jardin ? J’ignore. Valise pas bouclée, mais je repars demain ? Non, ici c’est mon escale. Phone sans réseau. Culotte trempée jetée. Doigts sur ma fente, je me fais jouir vite. Cris du jardin ? Les miens se mêlent. Anonyme encore, traces effacées. Ville inconnue avale tout.