Nuit brute d’hôtel : mon sexe anonyme en escapade des années 80
La voiture ronronne sur la route de périphérie. Moteur rauque des eighties, sans GPS ni clim. Je suis de passage, anonyme dans cette ville étudiante. Loin de mon bled, mes repères effacés. Christèle m’a traînée au grill avec son Fabrice et son pote Patrice. Buffet à volonté, viandes fades, salades vertes. Table carrée, nous face à face. Ses yeux clairs me scannent. Magalie ? Non, ce soir, juste une voyageuse. Apéro sucré picote la gorge. On parle pharaons, Ramsès assassiné par son harem. Sa voix grave vibre. Fabrice patine, Magalie – moi – distante. Christèle chuchote : ces deux-là, mal barrés. Moi, je flirte du regard. Sa main effleure la mienne sous la table. Décharge électrique. Liberté totale. Pas d’attaches. Après le café, je glisse : mon hôtel est proche. Il hoche la tête. On plaque les autres. Voiture redémarre, phares balaient la nuit. Mon cœur cogne.
Porte claque. Chambre d’hôtel bas de gamme, lumière tamisée jaunâtre. Draps frais sentent le propre chimique. Pas de temps mort. Il me plaque au mur. Bouche vorace sur la mienne. Langues s’emmêlent, salive chaude. Mains baladeuses sous mon chemisier. Soutif craque. Seins libérés, tétons durs comme cailloux. Il les gobe, suce fort. “Putain, tes poires juteuses…” Je gémis. Short descend. Culotte noire trempée. Il s’agenouille. Regard up : “Montre-moi ta chatte.” Doigts écartent lèvres. Mon secret jaillit : clito géant, mini-bite rose dressée dans blond touffu. Il écarquille : “Bordel, c’est énorme !” Langue claque dessus. Lèche rasoir. Je tremble. “Ça te choque pas ?” “Au contraire, salope, je vais te bouffer ce clito.” Succion vorace. Cyprine coule. Doigt pénètre, crochète G. Corps arc-bouté. “Oui, défonce-moi la chatte !” Orgasme explose, jus gicle sur sa barbe.
L’Approche
Je le bascule sur le lit. Pantalon arraché. Bite raide, veines gonflées. Paume serrée, branle sec. Bouche engloutit. Gorge profonde, glougloutis obscènes. Il grogne : “Suce, salope anonyme.” Écoute perds dans klaxons lointains, ville endormie. Il me hisse. Jambes écartées. Bite frotte clito. “Vas-y, enfonce !” Coup de reins brutal. Chatte pleine, claques de peaux. Positions sauvages : levrette, il tire cheveux. “Ta mini-queue clito frotte mes couilles, putaing !” Multi orgasmes. Sperme gicle dedans, chaud. On s’effondre, sueur poisseuse. Bruits de bites mouillée, gémissements étouffés par oreillers.
Aube grise filtre rideaux. Draps froissés puent sexe. Il dort, bras lourds. Je me lève nue, clito encore gonflé. Valise bouclée silencieuse. Clé rendue au comptoir désert. Taxi ronfle vers gare. Train siffle, vapeur âcre. Siège dur, vibration rails. Patrice ? Ombre effacée. Anonyme repart, désirs apaisés. Ville s’efface. Prochain hôtel attend.