Ma nuit sauvage à Lyon : une Irlandaise anonyme se lâche dans un hôtel

Dans le hall feutré de mon hôtel derrière Ainay, à Lyon, le 17 mars 2013, je sens cette liberté qui m’envahit. Loin de Dublin, de mon mari, de ma vie bien rangée. Je suis Kathy, mais ici, anonyme. Voyage d’affaires pour de la soie lingerie. Perdue dans les rues, plan à la main, je croise Patrick. Grand, poivre et sel, yeux bleus perçants. Quinquagénaire svelte, piscine et VTT. Il m’aide, m’emmène au funiculaire de la Croix-Rousse. Son accent lyonnais rassurant. Je l’invite à dîner. 20h pile, je descends, tailleur cintré moulant mes formes. Seins gonflés, fesses rebondies.

Bouchon près de l’Opéra. Kirs royaux pétillants. St Joseph coule doux. Anecdotes lyonnaises, rires francs. Il sait tout des spécialités : andouillette, tablier de sapeur. Moi, lingerie fine. Ses yeux glissent sur moi. Après café, balade Vieux Lyon. Saône scintillante. Puis Sofitel, bar Melhor. Vue panoramique, lumières dansant sur le Rhône. Fauteuils profonds, jupe remontée haut sur cuisses. Champagne Dom Pérignon, bulles dansant. Son regard brûlant. Ronron ascenseur jusqu’à ma chambre. Porte claque. Bras autour de son cou. Baiser fougueux, langues s’enroulent. ‘Le champagne me rend amoureuse’, je murmure, coquine.

L’Approche : liberté et rencontre fortuite

Veste arrachée, chemise déboutonnée. Ceinture défait. Mon tailleur glisse, chemisier suit. Lune filtre, éclaire mes dessous sombres. Soutien-gorge pigeonnant, shorty transparent moulant ma chatte et cul. Bas fumés crissant sous ses doigts. Il me tourne, admire. Sur lit, lèvres picorent peau. Ventre, cuisses. Bas roulés lentement. Chair de poule. Seins libérés : aréoles larges, tétons durcissent dans sa bouche. Souffle court. Langue sur nombril, puis fente trempée. Chaleur musquée. Shorty descend. Vulve ouverte, clito gonflé. Langue vifs coups. Doigts dedans, point G pressé. Jets chauds giclent, inondent visage, draps. Orgasmes en chaîne. Cris étouffés par moquette épaisse, ville endormie dehors.

L’Explosion : baise sans limites

‘À ton tour, allonge-toi’, je souffle. Sur ventre. Mains massent dos, fesses. Tourne. Bite molle. Pas grave. Baisers descendants, tétons pincés. Main sur verge flasque, va-et-vient lent. Langue sur gland, méat. Testicules roulés. Érection monte, pieu raide. À califourchon, chatte effleure gland. Tease. Puis empalée. Chaud, moite, contractions. Monte-descend, jusqu’au fond. Orgasme me prend. Levrette : il pilonne, couilles serrées dans ma main. Sperme explose, jets puissants. Cris mêlés. Douche : gel moussant sur seins, fente, cul. Puis son tour. ‘Prostate, ton point G’. Doigts glissent anus. Massage doux. Plaisir monte, éjac clair sans bite touchée. Sourires complices.

Matin. Alarme tinte. Room-service : café, viennoiseries. Dernière baise langoureuse. Capiteux. Habillage. ‘Pas d’adieux, ne m’accompagne pas’. Valise bouclée. Clés rendues réception. Taxi ronronne vers aéroport. Lyon s’efface. Anonyme redevenue. Une carte trèfle, un an plus tard. ‘Je pense à toi’. Promesse en suspens.

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