Ma première enculade sauvage à Paris : confession d’une voyageuse anonyme
Dans ma chambre d’hôtel feutrée près des Halles, la ville pulse dehors. Paris m’offre cette liberté brute, loin de mon quotidien étriqué. 23 ans, sportive, lunettes fines, je bande les cuisses en fantasmant sur des mecs musclés. Manque de sexe, pornos en boucle où je m’imagine à genoux, bite profonde. Ce soir, 18h, je file au métro. Tous me matent, je rougis, mais pas de recul. Rue animée, sex-shop clignote. J’entre, cœur cognant. Vidéos hard, godes énormes me happent. Vendeur pointe la porte sombre. Odeur de sperme épaisse m’assaille. Écran géant : blonde suce un gland luisant. Trois ombres. En face, trentenaire BCBG, costard chic, queue raide en main. Frisson. Je m’assois deux sièges plus loin, passe devant lui, fesses moulées dans mon jean slim. Il écarte les jambes, vue totale sur mon cul. Installée, je bande ma chatte. Fille avale tout. Jean tendu, je me caresse. Il mate. J’ouvre, branle ma fente mouillée. Sa bite : belle, veineuse, gland violet. Il glisse à côté. ‘Elle te plaît ?’ Sa voix rauque. ‘Oui…’ Il se branle, sourire. Film hurle, pouce anal. Sa queue brille. ‘Touche-la.’ Main tremblante, chaud, dur. Couilles lourdes. Je pompe, lente. Il guide ma nuque. Gouttes précum salées. Lèvres sur gland, langue lapant. Je l’engloutis, aspire. Gémissements. Doigt dans ma raie, cercle sur trou. ‘Regarde l’écran.’ Blonde enculée. Il veut mon cul. ‘Pas ici…’ ‘Chez moi ?’ J’acquiesce, trempée.
Dehors, vendeur ricane. ‘Eric.’ ‘Anonyme.’ Cinq minutes à pied, immeuble chic. Ascenseur grince. ‘Montre ton cul.’ Jean baissé, slip aux chevilles, cambrée. ‘Belle bombe poilue.’ Rhabillée pile à temps. Appart, salle de bain. ‘À quatre pattes dans la baignoire.’ Rasoir froid, mousse chaude sur fesses. Lame glisse, doux. ‘Magnifique trou rose.’ Langue fouille anus, pointe rentre. Je gémis, pousse cul. Doigts lubrifiés, deux dedans, écartent. Je le suce vorace, gorge profonde, boules léchées. Il jouit : jets chauds visage, bouche, torse. Nectar coule.
L’Approche
Salon, nu sur canap’. Bière fraîche. Je caresse sa queue molle, durcit. Langue rimant, il lèche mon cul rasé, mouille. Capote sur son manche raide. ‘Assieds-toi dessus.’ Pieds écartés, je guide, gland pop dans trou vierge. Pas mal, plaisir pur. Monte-descente, pleine. Assise jusqu’aux couilles. Il bascule, pilonne. ‘T’aimes te faire enculer ?’ ‘Oui, baise-moi !’ À quatre pattes, reins cambrés. Va-et-vient fous, rapide-lent, cul en feu. Il grogne, capote out, à genoux. Jets aériens, bouche remplie. Je jouis, sperme avalé.
Douche brûlante, cul béant. Il file numéro. ‘Reviens.’ Je boucle valise, clés rendues. Métro rugit, anonyme disparue. Ville indifférente avale mon secret.