Rencontre anonyme et torride au club libertin de Montréal
Le ronronnement du taxi me berce dans la nuit montréalaise. Hôtel cinq étoiles, draps frais qui collent à ma peau moite après la douche. New York est loin, mon anonymat total. Ce soir, club libertin dans le nord de la ville. J’enfile ma robe rouge moulante, string assorti, soutif push-up pour faire bander les queues. Mon mari suit, excité par l’idée de me voir jouer. Avec nos amis, on arrive vers 22h. L’air vibre d’une tension sexuelle palpable.
Au bar, lumière tamisée, serveuses en tenues ajourées. Bière fraîche en main, je scanne la foule. Lui, là-bas. Chemise propre, regard affamé. Blanc, quarantaine, seul. Nos yeux se croisent. Je soutiens, sourire coquin. Il hésite, puis avance. On parle peu. Anglais d’abord, je suis de NY, de passage. ‘Visite l’étage avec moi ?’ Son excitation monte. Je chuchote à mon mari bedonnant, cheveux blancs. Il hoche la tête, sourire complice. ‘C’est mon husband. Il regarde.’ L’autre bégaie, mais suit. On monte l’escalier, ma main sur son bras, corps collé.
L’Approche : Liberté et premiers regards brûlants
L’étage : couloirs sombres, vitres partout, gémissements étouffés. Odeur de sueur et de sexe. Je choisis la cage : lit rond, barreaux transparents. Parfait pour exhiber. On rit nerveux en entrant. Ses mains tremblent sur mes hanches. ‘Pas trop loin, j’ai une copine.’ Je souris, patiente. On s’embrasse dans le cou, je défais ma robe. Soutif rouge, string trempé. Il empoigne mes fesses rebondies, pétrit ma chair noire généreuse.
À genoux, je défais son soutif. Mes nichons énormes jaillissent, lourds, tétons durs. Il plonge, suce, lèche comme un affamé. ‘Putain, tes seins…’ Je les écrase sur son visage, son souffle chaud. Ma main frôle son jean, bite dure qui palpite. ‘Can I touch you ?’ Oui. Je branle à travers le tissu. Autour, la foule grandit. Huit, neuf mecs, queues sorties, branlent en nous matant. L’air pue le pré-sperme.
‘Want me to suck one ?’ Il choisit. Je m’approche des barreaux, avale la première bite. Goulue, pour lui. Langue qui tourne, salive qui coule. Il bande plus dur. Je passe à la suivante, yeux dans les siens. Mains glissent par les barreaux, tripotent mes fesses, cuisses épaisses. Il sort sa queue blanche, se branle en me regardant bouffer les autres. ‘Suce-les pour moi.’ Obéissante, je pompe, gorge profonde.
L’Explosion : Plaisir sauvage dans la cage
Soudain, il doute, veut partir. Non. Je l’enlace, nichons sur son visage. Tire son froc d’un coup. Bite raide, veineuse. Poigne ferme, je branle vite. Bouches collées, langues sales. ‘Can I make you cum ?’ ‘Yes, please.’ J’accroupis, queue entre mes miches noires. Va-et-vient glissant, peau douce contre sa chair. Il jouit fort, sperme chaud gicle sur mes seins. Je masse, étale le jus sur son gland sensible. Il gémit, corps secoué.
‘Time for me. Who fucks me ?’ Il pointe le grand black endurant. J’enlève mon string, chatte rasée dégouline. Il lèche mon anus en au revoir, langue chaude qui fouille. Je cambre, gémis. Le black entre, me pilonne sauvage. Bite énorme claque en moi, bruits humides. Mon mari mate, sourit. L’autre sort, nous regarde une dernière fois. Moi, je hurle de plaisir, anonyme, libre.
Après, sperme coule sur mes cuisses. Black éjacule dedans. Je m’essuie, robe rouge froissée. Taxi ronronne vers l’hôtel. Draps frais m’accueillent. Demain, avion pour NY. Lui ? Oublié. Traces effacées dans la ville inconnue.