Anonyme au Velay : Ma Baise Sauvage avec le Petit Curé

Le vieil autobus grinçant s’immobilise dans le brouillard humide d’automne, au cœur du Velay. Moteur qui tousse, portes qui sifflent. Je descends, valise légère à l’épaule, anonyme totale. Loin de mon quotidien, de mes repères. Ici, personne ne me connaît. Le froid mord mes joues, l’air chargé d’humus et de pierre mouillée. Je cherche un abri, un hôtel peut-être, mais le village dort. L’église massive se dresse devant moi, porte entrouverte.

Je pousse le vantail lourd. À l’intérieur, dalles froides sous mes bottes, odeur d’encens rance. Un petit curé grimpe à l’échelle, agite les cordes des cloches. Père Paul, murmure une voix intérieure – j’ai entendu le nom au bistrot d’en bas. Il saute, glisse, hurle. Ses mains ! Écorchées vives, sanglantes. Il dégringole, atterrit en gémissant. Personne autour. Je m’approche, instinctive. “Père ? Besoin d’aide ?”

L’Approche

Ses yeux paniqués croisent les miens. Jeune, frêle, soutane tachée. “Les nonnes… loin.” Je bande ses plaies avec mon écharpe, improvise. Il tremble, pas juste de douleur. Le contact de mes doigts sur sa peau. Brouillard dehors, silence dedans. Liberté totale. “Venez au presbytère, je vous soigne.” Il acquiesce, docilité. On marche côte à côte, son bras sur mon épaule. Odeur de sueur masculine, de laine humide. Mon cœur cogne. L’imprévu, ce frisson que j’adore en voyage.

Le presbytère : murs épais, feu crépitant dans la cheminée. Lumière tamisée d’une lampe à huile. Il s’assoit, mains inertes. “Merci… Anonyme ?” Je souris. “Juste de passage.” Je nettoie, oint. Il gémit doucement. Puis, les besoins. Il rougit : “Uriner… impossible.” Je hausse les épaules. Soutane relevée. Caleçon long qui tombe. Son sexe, innocent, se dresse au contact froid. “Tenez-le, par pitié.” Ma main blanche l’empoigne. Chaud, durcissant. Il halète. “Tirez la peau… oui…” Je m’accroupis, prépuce coulisse, gland rose. Jet hésitant, puis puissant. Gouttes finales : je secoue, serre. Il bande raide. “Encore… des gouttes.”

Le feu craque. Son souffle chaud sur mon visage. Je ne résiste pas. Langue sur le bout. Sel, musc. Il rugit : “Oh, sucez…” Bouche vorace, je pompe. Il jouit, jets brûlants dans ma gorge. Étrangère, libre, je l’avale tout.

L’Explosion

Soutane défait, je le déshabille. Corps maigre, peau pâle. Il me plaque sur le lit, édredon frais contre mon dos. Chemise arrachée, mes seins libres. Sa langue maladroite sur mes tétons. Je guide : “Plus bas, lèche ma chatte.” Il plonge, avidité novice. Cyprine coule, je gémis. “Baise-moi, curé.” Il s’enfonce, maladroit mais dur. Coups de reins frénétiques. “Salope… ta fente mouillée…” Dialogues sales crachés bas. Sudation, claquements de chair. Je griffe son dos. Orgasme qui secoue, cris étouffés dans l’oreiller.

Il me retourne, encule sans capote. Serré, brûlant. “Ton cul… putain de vice.” Je pousse en arrière, fesse claquant. Il gicle dedans, râlant. Sueur froide, draps trempés. On recommence, 69 vorace. Sa langue dans mon trou, moi avalant ses couilles. Plaisir viscéral, sans lendemain.

Aube grise filtre. Je boucle ma valise. Il dort, épuisé, mains bandées. Baiser sur son front. “Anonyme repart.” Portière du bus claque dehors. Moteur ronronne. Village s’efface dans le brouillard. Aucune trace. Juste le frisson gravé, mon corps marqué de lui. Prochaine escale m’attend.

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