Ma Nuit d’Orage Torride avec Pascal : Rencontre Anonyme et Baise Sauvage en Cabanon
La pluie martèle le bitume comme des coups de trique. Je tends le pouce au bord de cette route déserte du Midi, trempée jusqu’aux os. Veste collée à la peau, mes seins pointent sous le tissu fin. Loin de mes emmerdes, je suis Anonyme ici, voyageuse sans racines, prête à tout pour un frisson. Les phares d’une BX diesel trouent la nuit orageuse. Freinage brusque. Il m’évite de justesse, klaxonne. Je grimpe, dégoulinante sur sa banquette mouillée. “Monte, sèche-toi avec ça”, grogne Pascal, un type trapu aux mains calleuses. Odeur de tabac froid et de diesel. Le ronronnement rauque du moteur berce le silence pesant. Ses yeux glissent sur mes cuisses nues quand je passe le plaid. “T’es malade de faire du stop par ce temps?” Je hausse les épaules. “Mes vieux s’en foutent. Et toi, où tu vas?” Son cabanon isolé, pas d’emmerdes promises. Juste une nuit. Le chemin boueux craque sous les pneus, éclairs zèbrent le ciel. La tôle de l’abri cliquette sous les trombes. À l’intérieur, lumière jaunâtre, odeur de bois humide. Douche brûlante, son peignoir trop grand avale mon corps menu. Pieds nus, polo et jean trop larges d’une ex. Sardines, nouilles tièdes. On mange en silence, orage qui gronde. Panne de jus. Cri étouffé. Je tremble, verrouille sa chambre à clé. Peur viscérale, cette baraque qui craque comme un vieux os.
Nuit noire. Tonnerre explose, je bondis dans son lit, nue, tremblante contre son torse poilu. “Serre-moi, protège-moi.” Ses mains sur mes hanches, fesses crispées. Trique dure contre mes reins. Il bande comme un âne, respire fort. Je frotte, innocente. Il craque, caresse mes petits seins, tétons verts qui durcissent. Doigts sur ma toison fine, fente humide. Je pivote, guide sa bite. Empalée, je chevauche doucement. “Doucement, Pascal.” Il pompe lent, profond. Sa sève gicle en moi. Moi, frigide? Non, juste traumatisée. Ses bras me bercent. Jour levé, il file au taf, billet de 100F pour le bus. Mais je reste. Faim de lui.
L’Approche
Soir deux. Il rentre furax, je cuisine ses nouilles. Silence lourd. Encore dans son lit, nue. “Tournée-toi!” grogne-t-il. Mais sa main glisse, caresse hanche, sein. “Chaton, décontracte-toi.” Langue sur téton, doigts dans ma chatte gonflée. Bouton sensible qui pulse. Je gémis, bouche sur la sienne, maladroite. Il fouille, deux doigts coulissent facile. Pas vierge, hein? Je guide sa queue raide, m’empale à califourchon. Valse lente, claquant des reins. Explosion ensemble, mon cri rauque: “C’est bon!” Première jouissance, vague brûlante. “T’es pas frigide, Chaton.”
L’Explosion
Troisième soir. Pizza chaude, vin âpre. Bougies dansent sur nos peaux. Elle me saute au cou. Déballe sa chemise, lèche poils poitrine. À genoux, suce sa bite molle qui gonfle, gorge profonde, couilles caressées. Moi à quatre pattes? Non, je le toilettage: langue sur fente, bouton durci, doigts qui baisent ma cyprine. Il me laboure, langues mêlées. Cri: “Ah putain, jouis!” Vague me noie. Repos court. Elle durcit encore, je l’enfourche dos tourné. Anal serré, doigts sur mon clito. Explosion au fond des boyaux. Douche, verrou. Il ronfle, je prépare ma fuite.
Aube grise. Valise fantôme, 500F empochés. Mot? Non. Douze ans plus tard, livre dédié: “À celui qui m’a sauvée.” Je repars, anonyme, valise bouclée, bus qui ronronne vers l’inconnu. Lui, trace effacée, juste sperme séché et frisson gravé. Liberté totale, prochaine escale m’attend.