Ma Surprise Mère Noël au Bureau : Strip-tease Sauvage et Baise Inoubliable avec Marc
La grande porte vitrée s’ouvre avec un chuintement froid. L’air du hall me frappe, aseptisé, chargé d’une odeur de papier et de café lointain. Je suis Maryse, anonyme ici, loin de la maison, en escale dans cette ville grise pour affaires. Mon cœur cogne. Sous ma gabardine beige, la tenue de mère Noël palpite contre ma peau. Velours rouge qui moule mes seins lourds, fourrure blanche qui chatouille mes cuisses. Bas résille qui tirent sur mes jarretières. Loin de mes repères, je bande les muscles. Ce soir, pas d’épouse sage. Juste une salope en rut qui va allumer Marc.
À l’accueil, la réceptionniste lève à peine les yeux. ‘Madame Maguet, pour Monsieur Fournier.’ Ma voix tremble un peu. Elle note, indique l’ascenseur. Pas d’appel. Je bluffe avec mon phone. Escalier mécanique qui ronronne doucement. Dans la cabine, miroir impitoyable. Je défais un bouton. Mes tétons durcissent déjà sous le tissu. L’air vibre, épais comme avant l’orage. Palier. Couloir désert, néons blafards. Talons qui claquent, écho nerveux. Devant sa porte, paume moite. J’entre.
L’Approche
Marc sursaute. Yeux écarquillés. Je souris, mutine. Gabardine qui glisse. Velours rouge explose dans la lumière froide du bureau. Sapin minuscule qui clignote dans un coin. J’avance, hanches qui roulent. Bas résille tendus sur mes jambes. Seins qui ballottent à chaque pas. Il bégaie : ‘Qu’est-ce que… ?’ Je me tais. Corps qui parle. Mains sur hanches, je me penche. Mes lèvres pulpeuses s’entrouvrent. Odeur de son aftershave me monte à la tête. Je danse. Lent. Cambre. Tournoye. Fesses qui se tendent vers lui. Cheveux qui fouettent l’air. Je m’adosse au mur, glisse au sol. Jambes écartées. Ma chatte pulse sous la culotte trempée.
Son regard brûle. Il tremble. ‘Magnifique…’ Je m’approche. Lèvres qui effleurent les siennes. Il veut m’attraper. Je recule, espiègle. Le fais asseoir. Chaise qui grince. Je tournoie encore. Mains qui caressent mes courbes. Zip imaginaire qui s’ouvre dans ma tête. Je pivote, me penche bas. Cul offert. Hanches qui balancent. Il halète. Je sens son érection gonfler son pantalon.
L’Explosion
Je craque. Lèvres sur les siennes. Baiser vorace. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Ses mains agrippent mes fesses. ‘T’es une chienne en mère Noël.’ ‘Baise-moi, Marc. Fort.’ Je le pousse sur la chaise. À genoux. Zip de sa braguette. Sa bite jaillit, veinée, dure comme fer. Je l’engloutis. Bouche pleine, gorge qui se contracte. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Suce, salope.’ Glouglous humides, salive qui coule sur mes seins. Je me redresse. Le plaque sur le bureau. Papiers qui volent. Culotte arrachée. Chatte dégoulinante qui l’avale. Il me pilonne. Claquements de chair. Bureau qui tremble. ‘Plus profond ! Défonce-moi !’ Sueur qui perle, tétons pincés. Orgasme qui monte, vague brûlante. Je hurle, étouffé contre son épaule. Il jouit en moi, jets chauds qui inondent.
Corps secoués. Souffles courts. Il m’embrasse, tendre. ‘Incroyable.’ Je souris. Me rhabille vite. Velours froissé, culotte en boule dans la poche. ‘Joyeux Noël, mon amour. Je repars en voyage.’ Valise mentale bouclée. Talons claquent encore dans le couloir. Ascenseur descend, ronronne. Hall vide. Dehors, nuit froide, lumières de la ville inconnue. Anonyme de nouveau. Son sperme coule encore entre mes cuisses. Frisson. Plus de trace. Juste le souvenir d’une baise brute, loin de tout.