Ma parenthèse torride avec un modèle nu à Paris en 1899
Été 1899. Chaleur sèche étouffe Paris. Mon atelier au pied de Montmartre, verrière qui transforme l’air en fournaise. Je suis Anonyme ici, artiste sans attaches, libre comme en escale lointaine. La poussière des travaux de métro colle à la peau. La porte cogne. Jules Melpomène entre. Grand, hâlée par le soleil du Soudan, cheveux ébène,…