Anonyme à Cabourg : Baise Sauvage dans les Draps du Grand Hôtel
La porte lourde de l’église claque derrière moi. Cabourg respire l’iode et les souvenirs proustiens. Dimanche ensoleillé, marché animé, mais mon corps vibre encore des fantasmes de l’office. Loin de Paris, de mon mari, des gosses scotchés au wifi de notre maison Belle Époque. Anonyme ici. Personne ne sait qui je suis, Marie la chargée…