Trio sauvage dans la suite dorée d’Avila : mon plaisir anonyme en exil
Les draps soyeux glissent sous ma peau encore chaude du bord de mer. Cet appartement du palais, vaste suite aux fenêtres irisées sur Avila aux couleurs mouvantes, c’est mon hôtel éphémère. Loin de notre cabane sableuse, des vagues qui léchaient nos pieds nus. Ici, prison dorée ou pas, je respire la liberté. Les enfants dorment,…