Train bondé et orgie : ma nuit de sodomie anonyme

Le train ronronne, bringuebalant sur les rails chauds. Canicule infernale. Sas d’entrée bondé, sardines en boîte. Sueur partout, odeurs mélangées. Derrière moi, un gros porc ventre mou me plaque. Chaleur poisseuse dans le dos. Devant, un type costaud, poussé comme moi. Ses cuisses frôlent mes fesses. Mini-jupe légère, peau moite. J’avance, recule. Inévitable. Son sexe durcit contre ma raie. Frisson monte. Loin de chez moi, anonyme, je lâche prise. Pas de repères, juste désir brut.

Il s’excuse, voix rauque. “Désolé, madame.” Je pivote à peine. “T’inquiète, c’est la foule.” Sourire en coin, yeux noirs pétillants. Test. Il pousse. Ferme, chaud. Ma chatte palpite. Ventre du gros aide. Train secoue. Pression sur sa bite raide. Odeurs cheveux lavés, sueur masculine. Sa main glisse sous jupe. Doigts experts. Je tire slip à chevilles, secoue cul contre lui. Il sort queue impressionnante. Branle lente. Mon clito gonflé, mouillé. Tampon dedans, pas grave. “Encule-moi!” chuchoté, urgent.

L’Approche

Doigt lubrifie trou serré. Bite contre anus. Contrôleur surgit. Merde! Culotte visible, il sourit complice. Gare prochaine. “Moi aussi”, ment-il. Seuls dehors. Adeline, dis-je. Vélo garage. Je grimpe porte-bagages, seins contre dos. Cinq minutes, cœur battant. Appart cosy. Porte claque. Baiser vorace. Déshabille vite. Douche fraîche, jets piquants. Bite frotte fente. “Où en étions-nous?” Pivot, cambrée. Langue fouille cul. Halète. “Vas-y, à fond!” Pénètre anal. Tampon pressé, double plaisir. Orgasme explose, cris étouffés.

L’Explosion

Sieste nue canapé. Clés tournent. Colocs rentrent. Ben, Fantine. Nus direct. Bières fraîches. Émilie, Rosalia, Charles suivent. Tout poil, rires. Dîner vin rouge, regards chauds. Apartés cuisine, œillades sur sa queue. “Rosalia veut te sucer.” Sourire complice. “OK pour moi.” Groupe applaudit. Partouze lancée. Rosalia à genoux, lèvres avides. Gobe queue entière, gorge profonde. Salive coule. Adeline suce couilles. Fantine embrasse, tétons durs. Ben encule Rosalia devant. Émilie lèche chatte. Charles baise Fantine. Corps entremêlés, sueur, gémissements. “Baise-moi fort!” Cris sales. “Suce ma bite, salope!” Orgasmes chainés, sperme partout. Cul défoncé, chatte remplie. Nuits folles, anonyme libre.

Aube pointe. Plaisir tari. Valise bouclée vite. “Merci, murmuré-je. Anonyme repart.” Baisers légers. Vélo gare, train suivant. Portière claque. Rails défilent. Corps marqué, souvenirs vifs. Redevenue ombre, sans trace. Liberté géographique, désirs explorés. Prochaine escale attend.

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