Nuit Anonyme à l’Hôtel : Frisson d’une Baise Sauvage en Escale

Le ronronnement des moteurs d’avions perce les vitres épaisses du lounge de l’hôtel. Escale forcée à Paris-Orly, valise calée contre le bar. Loin de la vieille baraque familiale, de Tante Adélaïde et son testament maudit. Ici, je suis Anonyme. Béryl n’existe plus. Vingt-quatre ans, blonde aux seins ronds, jupe moulante qui remonte sur mes cuisses. Le gin tonic frais glisse dans ma gorge, picote. Lumière tamisée, jazz feutré. Mes yeux balaient la salle. Et là, lui. Dominique. Le mari de Camille, ma cousine brune. Qu’est-ce qu’il ficht là ? Son regard accroche le mien. Flash du cellier. Ces gémissements étouffés, sa queue en moi pendant qu’Alex baisait Camille à deux pas. Frisson dans le ventre. Il s’approche, chemise ouverte sur pecs saillants. Sourire de prédateur.

“Anonyme ce soir ?” murmure-t-il, voix rauque, genou frôlant ma cuisse.

L’Approche

“Ouais. Et toi, pas de noms. Juste du sale.”

Son souffle chaud sur mon cou. Odeur de musc et whisky. Main sur mon genou, remonte lentement. Chaleur monte. Je serre les cuisses, mouille déjà. “Chambre 412. Monte.” Je vide mon verre, paie, valse vers l’ascenseur. Il suit, porte claque. Dans la cabine, il me plaque au mur. Bouche sur la mienne, langue invasive. Bite dure contre mon pubis. Ding. Couloir désert, tapis moelleux étouffe nos pas. Carte magnétique. Porte s’ouvre sur fraîcheur des draps blancs, AC ronronne doucement.

L’Explosion

Il me jette sur le lit. Jupe relevée, string arraché. “T’es trempée, salope.” Doigts en moi, deux, trois. Je gémis, arche le dos. Ville inconnue bruit au loin, klaxons perdus. Lumière néon clignote à travers rideaux. Il se déshabille. Queue raide, veineuse, gland luisant. Je l’attrape, suce vorace. Glougloutements obscènes. Il grogne, empoigne mes cheveux. “Comme au cellier, hein ? Ta chatte affamée.” Je hoche, yeux levés. Il me retourne, cul en l’air. Cravache direct, boutoir profond. Claques de peaux. “Baise-moi fort, Dominique ! Oublie Camille !” Il accélère, couilles tapent mon clito. Sueur coule, draps froissés. Je hurle, ondes de plaisir. Il me retourne, jambes sur épaules. Pilonne. Seins ballotent, tétons durs piqués. “Jouis, putain !” Orgasme me secoue, chatte convulse autour de sa bite. Il explose, sperme chaud gicle en jets. Bruits de succion, halètements. On s’effondre, corps collants.

Minuit passé. Ville pulse dehors, lumières dansent. On recommence. Levrette contre fenêtre, vitre froide sur mes nichons. Sa main sur bouche, étouffe cris. “T’es à moi ce soir.” Bite glisse, mouille partout. Second round, missionnaire bestial. Ongles dans son dos, je griffe. Il mord épaule, marque violette. Plaisir cru, sans capote, sans regrets. Épuisés, on somnole.

Aube grise filtre. Avion à 7h. Je me lève, corps endolori, chatte gonflée. Il dort, nu, queue molle. Je ramasse string déchiré, enfile jean skinny. Valise zippée en silence. Clef sur table. Pas de note. Porte claque doucement. Ascenseur descend. Lounge vide, café avalé. Taxi ronfle vers terminal. Bruits d’avions couvrent tout. Dominique ? Un mec de passage. Je repars, anonyme, libre. Vers nulle part, désirs intacts.

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