Escapade Torride à Lyon : Messages qui Mettent le Feu
— T’es vraiment en train de me dire que t’es seule dans cette chambre d’hôtel avec vue sur la Saône ?
Le message de Marc fait vibrer mon téléphone sur la table de nuit. Je souris, allongée en nuisette noire sur le lit king size, les jambes croisées. Dehors, les lumières de la Presqu’île scintillent. J’ai atterri ce soir pour un séminaire professionnel, mais l’idée de passer la nuit seule me pesait déjà. Jusqu’à ce que je pense à lui. Marc, ce collègue de la filiale lyonnaise avec qui on flirte par textos depuis trois mois.
— Seule et déjà en petite tenue. T’imagines même pas comme la vue est belle… et pas que sur le fleuve.
J’appuie sur envoyer, le cœur qui bat plus fort. Sa réponse arrive en quelques secondes.
— Putain, Clara, arrête de me chauffer comme ça. Je suis encore au bureau, j’ai une présentation demain matin. Mais si tu continues, je plante tout et je débarque.
Je mordille ma lèvre. Mes doigts glissent sous l’ourlet de la nuisette, effleurent ma peau déjà chaude. L’hôtel est calme, couloir silencieux au 7e étage. Je me redresse, prends une photo rapide : juste mes cuisses nues et le bord de la dentelle noire qui remonte haut. Pas de visage. Je l’envoie.
— Merde… Tu veux vraiment que je vienne ?
— La porte sera entrouverte. Chambre 712. Si t’as les couilles, viens me rejoindre. Sinon je me débrouille toute seule…
Je pose le téléphone et me lève. Le parquet est froid sous mes pieds nus. Je vais jusqu’à la porte, retire le verrou et la laisse légèrement entrebâillée. Mon reflet dans le miroir de l’entrée me plaît : cheveux bruns lâchés en cascade, lèvres rouges, seins qui pointent sous le tissu fin. Je retourne m’allonger, le ventre noué d’excitation.
Les minutes passent. Dix. Quinze. Mon téléphone vibre à nouveau.
— Je suis dans l’ascenseur. T’as intérêt à être trempée.
Mon cœur s’emballe. Je n’ai pas le temps de répondre. J’entends le ding discret de l’ascenseur au bout du couloir, puis des pas qui approchent. La porte s’ouvre doucement. Marc entre, costume gris froissé, cravate desserrée, regard de braise. Il referme derrière lui sans un mot, pose son sac et sa veste sur le fauteuil.
— T’as mis combien de temps ? je murmure en me redressant sur les coudes.
— Vingt minutes. J’ai conduit comme un dingue depuis la Part-Dieu.
Il s’approche du lit. Ses yeux descendent sur mes jambes, remontent jusqu’à ma nuisette remontée jusqu’aux hanches. Sans prévenir, il attrape mes chevilles et m’attire vers le bord du matelas. Je pousse un petit cri de surprise. Il s’agenouille entre mes cuisses ouvertes, relève complètement le tissu et plonge son visage directement contre ma chatte déjà mouillée.
— Oh putain… gémit-il contre ma peau.
Sa langue glisse entre mes lèvres, lèche mon clitoris avec avidité. Je m’agrippe aux draps, cambrant le dos. Ses mains puissantes maintiennent mes cuisses écartées. Il me dévore sans douceur, aspirant, suçant, enfonçant sa langue en moi comme s’il voulait me boire. Mes gémissements remplissent la chambre. Je sens déjà l’orgasme monter, rapide, violent.
— Marc… attends… je vais jouir trop vite…
Il ne s’arrête pas. Au contraire, il glisse deux doigts épais dans ma chatte trempée et les courbe pour trouver mon point G. Je explose. Mes cuisses tremblent autour de sa tête, un cri rauque m’échappe tandis que je me contracte violemment autour de ses doigts.
Il se relève enfin, le bas du visage luisant de mon jus. D’un geste précis, il défait sa ceinture, baisse son pantalon et son boxer. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, déjà dure comme du bois. Je me lèche les lèvres malgré moi.
— Tourne-toi, m’ordonne-t-il d’une voix rauque.
Je m’exécute, me mets à quatre pattes sur le lit, la nuisette relevée sur mes reins. Il ne prend même pas le temps de me déshabiller complètement. Sa main claque ma fesse droite, fort. La brûlure m’arrache un gémissement de plaisir. Puis je sens son gland épais pousser contre mon entrée encore palpitante. Il s’enfonce d’un coup, jusqu’au fond.
— Ahhh ! je crie, la tête dans l’oreiller.
Il commence à me pilonner sans ménagement. Chaque coup de reins fait claquer ses hanches contre mes fesses. Le lit grince. Ses mains agrippent mes hanches, me tirent en arrière pour me prendre plus profond. Je sens ses couilles taper contre mon clitoris à chaque mouvement. C’est brutal, animal, exactement ce dont j’avais envie.
— T’es tellement serrée… grogne-t-il. Ça fait trois mois que je rêve de te baiser comme ça.
Il accélère. Je tends une main entre mes jambes pour caresser mon clitoris gonflé. L’orgasme revient déjà, plus fort. Il le sent. D’un geste, il m’attrape les cheveux, tire ma tête en arrière tout en continuant à me défoncer.
— Jouis encore, Clara. Je veux te sentir serrer ma queue.
Je jouis une deuxième fois, plus fort, en criant son nom. Mes parois se contractent autour de lui. Il ne ralentit pas. Au contraire, il me retourne sur le dos, écarte mes jambes en grand et replonge en moi. Son visage est au-dessus du mien maintenant. Il m’embrasse enfin, un baiser vorace, sa langue envahissant ma bouche au même rythme que sa bite envahit ma chatte.
Je passe mes jambes autour de ses reins, l’attirant plus profond. Ses coups deviennent plus saccadés. Je sens qu’il est proche. Je lui murmure à l’oreille :
— Viens… remplis-moi…
Il grogne, donne encore trois coups puissants et se fige. Je sens sa queue palpiter violemment en moi, jet après jet de sperme chaud qui m’inonde. Il reste enfoui jusqu’au bout, tremblant, avant de s’effondrer sur moi.
Nos respirations se calment lentement. Il finit par se retirer, laissant un filet de sperme couler entre mes cuisses. Il roule sur le côté, m’attire contre lui. Mon téléphone vibre sur la table de nuit. Je tends la main, curieuse.
C’est un message de ma collègue du séminaire : « Tu descends prendre un verre au bar ? »
Je souris, tape rapidement :
— Désolée, je suis occupée. Demain peut-être.
Marc rit doucement contre mon cou, sa main déjà en train de redescendre entre mes jambes.
— Dis-lui que tu seras très occupée toute la nuit…