Soumise à Suzie et Marion : nuit de vice anonyme en hôtel d’escale
Le ronronnement du moteur de la voiture de location s’éteint dans le parking souterrain. Hôtel anonyme en périphérie de la ville, loin de mon quotidien. Je suis Catherine, mais ici, juste Anonyme. Valise bouclée pour trois mois de cours à l’école d’immobilier. Jambes encore moites après la séance d’aujourd’hui. Jupe jaune fanée tendue sur mes fesses, bas à dentelle noire. Excitation lancinante entre les cuisses. Leçon finie, Suzie m’a dicté : jupe plus courte, haut dégagé. J’ai hoché la tête, marionnette consentante.
Lobby tamisé, lumière orangée sur les fauteuils en cuir. Bar attenant, verres qui tintent, fond sonore de conversations étouffées. Je m’assois au comptoir, commande un gin tonic. Froid qui glisse dans la gorge. Regard dans le miroir : cheveux blonds tirés, lunettes pour l’air sévère, mais seins lourds tendent le top. Portier claque une porte. Bruit de talons. Deux silhouettes. Suzie et Marion. Elles me repèrent instantly. Sourire carnassier de l’Asiatique, grande, musclée, yeux en amande. Marion rondelette, boucles châtain, formes généreuses.
L’Approche : Liberté géographique et rencontre imprévue
— Catherine ! s’exclame Suzie, voix rauque. On te cherchait pas… ou si ? Bar d’escale parfait pour ça.
Elles s’installent de part et d’autre. Marion rougit, effleure ma cuisse ‘par accident’. Suzie commande des shots. Parle du cours. Ma jupe. Mes cuisses écartées sur le bureau. — T’as obéi. Bonne fille. Ici, personne te connaît. Laisse-toi aller.
Gin picote la langue. Chaleur monte. Suzie glisse main sur mon genou. Remonte. Dentelle des bas. — Plus haut, pour la prochaine leçon. J’acquiesce. Marion murmure : — T’es chaude, prof. On monte ?
Ascenseur étroit. Odeur de parfum musqué. Main de Suzie sur mes fesses, pince. Marion embrasse mon cou. Ding. Couloir feutré, moquette épaisse avale nos pas. Clé magnétique bippe. Chambre 312. Draps frais, blancs, crissent sous nos corps.
Suzie pousse la porte. Marion plaque contre le mur. Baiser vorace. Langues. Salive. Mains partout. Jupe relevée d’un coup. Boxer exposé. — Mate ce cul, dit Suzie. À moi.
Elle me domine. Pousse sur lit. Fraîcheur des draps contre peau brûlante. Top arraché. Soutien-gorge 90D libéré. Nichons lourds ballotent. Suzie suce un téton. Mord. Marion lèche l’autre. Gémissements étouffés par la clim. Ville inconnue gronde au loin, klaxons perdus.
L’Explosion : Baise sauvage sans attaches
— Écarte, salope, ordonne Suzie. Bas arrachés. Culotte trempée. Doigts de Suzie plongent. Mouille qui gicle. — T’es une chienne en chaleur. Marion, bouffe-la.
Visage rond entre cuisses. Langue plate, lapant. Clito gonflé. Je cambre. Suzie s’assoit sur mon visage. Fente rasée, musquée. Je lèche. Elle grind. Jus coule dans ma bouche. — Plus profond, prof !
Doigts trois dans ma chatte. Vagin palpite. Orgasme monte. Corps secoué. Cris dans oreiller. Suzie frotte contre ma bouche. Jouit. Éclabousse. Marion doigte plus fort. Je squirte. Draps inondés.
Suzie attrape la ceinture de son sac. Menottes improvisées. Poignets liés au cadre. — Pour la prochaine leçon. Elle fouette mes fesses. Rougeur brûle. Marion chevauche ma langue. Suzie enfile un gode noir. Épais. Pénètre. Coups de reins violents. Lit grince. Baisée comme une pute. Plaisir animal. Multiples orgasmes. Sueur. Odeurs de sexe. Ville pulse dehors, indifférente.
Épuisées. Corps emmêlés. Sueur froide. Suzie détache. Baisers tendres. Marion câline mes seins.
Aube filtre rideaux. Ville s’éveille, bruits de circulation. Je boucle valise. Zip strident. Suzie murmure : — Vendredi, jupe ras du cul. Haut ouvert.
Je hoche. Embrasse. Elles partent en premier. Couloir vide. Réception. Clés rendues. Voiture ronronne. Autoroute vers école. Anonyme encore. Traces effacées. Frisson persiste.