Pipe Sauvage en Chambre d’Hôtel avec mon Nouveau Patron : Récit Cru d’Anonyme

Le hall de l’hôtel exhale un parfum de cuir neuf et de café frais. Mes talons roses claquent sur le sol froid. 19h30, lundi soir. Paul vient de quitter le bureau, épuisé. Je l’ai suivi en voiture, le ronronnement du moteur encore vibrant dans mes cuisses. Loin de mon chignon strict et de mes repères, je suis Anonyme. Une voyageuse de passage, libre d’explorer mes envies voraces. La pression du boulot nous a unis aujourd’hui. Sa gêne au bureau, sa queue à moitié sortie. Le déclic. Pas de trace après mon départ. Juste un frisson sans lendemain.

L’ascenseur bourdonne doucement. Étage 5. Chambre 512. Je frappe trois fois, dossier sous le bras comme prétexte. ‘Marie ?’ Sa voix tendue perce la porte. Il ouvre, écarlate, pantalon aux chevilles. Écran allumé sur une Latina à genoux. Odeur musquée de mâle excité. ‘Désolée, j’ai oublié de vous dire pour le client…’ Mensonge. Nos regards se croisent. Le sien fuyant, le mien brûlant derrière mes lunettes roses. Il bredouille, remonte son froc. Je souris, impassible. Le masque craque. ‘On peut se soutenir mutuellement ?’ Liberté géographique. Ici, personne ne juge. Je franchis le seuil. Fraîcheur des draps blancs froissés. Lumière tamisée du chevet orange. Bruits de la ville en fond : klaxons lointains, ronflements de transit.

L’Approche

Il s’assoit sur le lit king size, queue raide malgré la honte. ‘Marie, non…’ Mais son corps dit oui. Je m’agenouille sur la moquette épaisse. Chemisier blanc entrouvert sur mon soutif de soie. ‘Appelez-moi Anonyme ce soir.’ Mes lèvres effleurent son gland gonflé. Sel de sa peau. Il gémit, tête en arrière. Le décor feutré avale nos souffles.

Sa bite épaisse pulse dans ma bouche chaude. Lèvres pulpeuses serrées autour. Je descends lentement, langue tournoyant sur la veine saillante. Il halète : ‘Putain, Marie… suce plus fort.’ Dialogues sales crachés bas. ‘T’es une salope dévouée, hein ?’ Je gémis oui, gorge profonde. Bruits de succion obscènes se perdent dans le bourdonnement de la clim. Ma main gauche empoigne la base, droite glisse vers ses couilles lourdes. Index taquine l’entrée de son cul. Il se cambre : ‘Oui, là… masse ma prostate.’ Je pousse doucement, avale tout. Sa queue m’étouffe délicieusement. Salive dégouline sur mes menton, goutte sur mes seins libérés. Tétons durs pincés par mes doigts. Il bande dur comme jamais. ‘T’es une experte, bordel !’

L’Explosion

Ventre contracté, il tremble. J’accélère, gorge profonde rythmée. Index enfoncé, pression sur sa prostate gonflée. ‘Je vais jouir !’ Orgasme brutal. Prostate qui pulse, couilles qui se vident. Jet chaud, épais, salé inonde ma bouche. J’avale en spasmes, suce encore pour traire chaque goutte. Goutte de sperme au coin des lèvres. Il m’embrasse, langue fouille ma bouche salée. ‘Première fois qu’on m’embrasse après.’ Étrange, excitant. Mon clito palpite, mais mauvaise période. Plaisir partagé suffit.

Je me relève, rajuste chemisier et jupe bleu marine. Il halète sur le lit défait. ‘Merci, Anonyme.’ Sourire complice. Je boucle mon sac, talons claquent vers la porte. Clef rendue au desk en bas. Voiture redémarre, moteur ronronne dans la nuit. Demain, assistante froide au bureau. Lui, patron timide. Aucune trace. Juste le goût de sa bite dans ma gorge, écho dans la ville inconnue. Liberté envolée.

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