Rencontre anonyme en hôtel : mon stage torride loin de tout

La chambre d’hôtel exhale un parfum de frais, draps amidonnés qui crissent sous mes pas. Loin de la maison, du mari absent, de la fille endormie dans un souvenir distant. Ici, en stage dans cette ville anonyme, je suis libre. Anonyme. Jupe vaporeuse à fleurs, jambes satinées gainées de soie. Le jeune du stage m’a enflammée dès le premier regard. Dix ans de moins, yeux brillants de désir primal. Son corps jeune contre le mien, instinct animal qui surgit.

Parking de l’hôtel, ronronnement sourd de sa voiture qui se gare. Je frappe doucement à sa porte, furtive, peur des regards. Il ouvre, nous nous enlaçons d’un coup. Bouche contre bouche, langues affamées. Salive tiède qui coule, ses mains sur mes reins. ‘Viens chez moi, à l’hôtel’, ai-je murmuré au téléphone. Pas de sentiments, juste faim. Café sur le canapé du lounge, jupe relevée sur cuisses fines. Sa main glisse, effleure le porte-jarretelles. Cuisses qui s’écartent seules. ‘Pas ici’, dis-je, l’entraînant vers ma chambre. Lumière tamisée, rideaux tirés sur la ville bruissante.

L’Approche : liberté et désir en terre inconnue

Debout au bord du lit, il me déshabille. Petit soutif d’ado, seins minuscules qui pointent dur. Tétons sombres, sans aréoles, dressés comme des appels. Ses lèvres les sucent, gémissements rauques qui montent de ma gorge. ‘J’adore tes petits nichons’, grogne-t-il. Main sur mon cul moulé, parfait, frais du moule. Culotte tombe, motte fine, duvet brun léger. Fente humide qui luit. Il s’accroupit, doigt qui écarte, fil de mouille transparent. ‘T’es déjà trempée, salope.’ Je ris, bascule la tête, l’attire entre mes cuisses.

Sa bouche ouverte sur ma chatte, langue qui fouille le velours. Je tremble, bassin soudé à ses lèvres. Gémissements félins qui résonnent dans la pièce feutrée. Bruits de succion, jus qui coule sur son menton. Mon clito gonfle, orgasmes en rafale. ‘Bouffe-moi plus fort !’ Il bande à moitié, je m’empare de sa queue. Douce, infinie tendresse. Elle durcit dans ma bouche réticente. Va-et-vient lents, doigts sur ses couilles. ‘Suce, putain, avale-moi.’ Je surmonte, gorge qui s’ouvre, il grogne.

L’Explosion : baise sauvage dans la chambre feutrée

Je jouis encore, cris rauques perdus dans le bourdonnement de la clim. Il me replie, cuisses contre poitrine. Sa bite large au début, s’adapte, étui parfait qui me serre. Pubis contre pubis, buissons qui frottent. ‘T’es une chatte de feu !’ Coups de reins qui m’ébranlent, je me cabre. ‘Calme-toi, ou je te remplis tout de suite.’ Stop, emboîté profond. Puis levrette, cul offert obscène. Petite fleur sombre au fond de la vallée. ‘Pas là, pas encore.’ Il replonge, couilles qui claquent. Orgasme violent, je braille, voisins entendent.

Sur le dos, je le serre, l’empale une dernière fois. ‘Remplis-moi, verse ton foutre au fond !’ Décharge brûlante, il pousse, pousse dans mes tréfonds. ‘Tu me brûles…’, murmuré-je, mordant ma phalange. Sperme qui gicle, ventre gonflé de laitance. Pensées en fusion, plaisir sans fin.

Valise bouclée à l’aube. Clés rendues au desk, sourire poli à l’employé. Taxi ronfle vers l’aéroport, ville inconnue qui s’efface. Lui ? Un souvenir chair, sans trace. Je repars, anonyme, désirs intacts pour la prochaine escale.

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