Rencontre Anonyme et Torride avec un Paysan à la Ferme
La voiture de location ronronne sur la route de campagne, sinueuse et poussiéreuse. Paris est loin, effacé par les champs verts et l’odeur de terre humide. Je suis Anonyme ici, personne ne sait qui je suis. La chaumière nous attend, notre refuge d’été. J’ai besoin de cette liberté, de ces désirs qui bouillonnent sans témoins. À la ferme de Séraphin, pour du lait frais, nos regards se croisent. Il est trapu, typique, avec ses mains calleuses et son sourire en coin. ‘Catherine ?’ Non, appelle-moi pas comme ça. Juste un clin d’œil complice.
Je tends le bidon, nos doigts s’effleurent. La bouse luit par terre, je trébuche presque. Il m’attrape le bras, sa paume glisse sur mon sein. Chaud, dur, le téton pointe sous le pull. Il ne retire pas sa main. Moi non plus. Le silence pue le foin et la sueur. Son pouce caresse, circulaire, lent. Mon ventre se contracte. On sort, sa main tombe sur ma fesse. Je m’arrête, arque le dos. Il palpe la raie, profond. ‘Bonsoir Séraphin’, je murmure, rouge, le cœur cognant.
L’Approche : Liberté et premiers frissons
Les jours suivants, c’est pire. À la grange pour des salades, je l’agrippe l’entrejambe. Sa bite gonfle sous le jean usé. Boutons qui cèdent, ma main dedans. Chaude, veineuse, elle pulse. Je branle vite, sentant le jus monter. Il jouit, épais, collant mes doigts. Je lèche, salé, musqué. Il me retourne, main sur ma croupe. L’été chauffe nos peaux.
Dans la chaumière, Robert bricole, mais mes yeux cherchent Séraphin. Escalier, je m’avance, jambes écartées. Culotte visible, puis rien. Son regard bave dessus. Ma chatte palpite déjà.
L’Explosion vient un soir de pluie battante. Je reviens pour du lait, jupe trempée collant aux cuisses. Il prend le pot, le pose. Tire mon pull, embrasse mes seins lourds. Langue sur tétons, aspire fort. Mes mains dans ses cheveux rêches. Il descend la jupe, culotte. Doigts sur fesses, creuse la raie. ‘Oh oui’, je gémis. Je le déshabille, sa queue dressée, épaisse comme un manche.
L’Explosion : Baise sauvage dans la paille
Sur la paille, vieille couverture qui gratte le dos. Il me plaque, lèche ma chatte trempée. Langue large, aspire le clito, doigts dedans qui fouillent. Bruits de succion, vaches qui meuglent au loin. Pluie martèle le toit. ‘Lèche-moi la rondelle’, je halète. Il obéit, pointe humide sur l’anus. Je jouis, spasmes violents, jus sur sa barbe.
Je le chevauche, guide sa bite. Large, elle étire, remplit. Je claque des hanches, seins qui ballotent. ‘Baise-moi fort, mets-la profond !’ Il grogne, mains sur mes miches, doigts qui pincent. Positions folles : à quatre pattes, il tape, couilles claquent sur mon clito. ‘Je veux ton foutre, remplis-moi !’ Il accélère, sueur goutte, odeur animale. Explosion : il gicle chaud, abondant, déborde.
Après, on halète. Sa queue ramollit dedans, sperme coule sur cuisses.
La Disparition : Vacances finies. Pluie s’apaise. Je boucle la valise dans la chaumière feutrée, lumière tamisée. Séraphin passe, dernier baiser salé. ‘À l’année pro’, murmure-t-il. Je rends les clés au proprio imaginaire, remonte en voiture. Moteur vrombit, route s’ouvre. Paris m’attend, mais ici, j’étais Anonyme. Pas de trace, juste le souvenir de sa bite en moi, des gémissements perdus dans les champs. Libre à nouveau, prête pour la prochaine escale.